Saint-Étienne-d'Albagnan

commune française du département de l'Hérault From Wikipedia, the free encyclopedia

Saint-Étienne-d’Albagnan [sɛ̃.te.tjɛ.nə dal.ba.ɲɑ̃] (en occitan Lo Mas de la Glèisa [lu 'mas de la 'ɣlɛj.z]) est une commune française située dans l'ouest du département de l'Hérault, en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Saint-Étienne-d’Albagnan
Saint-Étienne-d'Albagnan
La mairie.
Blason de Saint-Étienne-d’Albagnan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Intercommunalité Communauté de communes du Minervois au Caroux
Maire
Mandat
Azema Stéphan
2026
Code postal 34390
Code commune 34250
Démographie
Gentilé Stéphanois, Albagnanais
Population
municipale
302 hab. (2023 en évolution de −1,31 % par rapport à 2017)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 58″ nord, 2° 51′ 25″ est
Altitude Min. 207 m
Max. 1 102 m
Superficie 22,7 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Saint-Pons-de-Thomières
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Saint-Étienne-d’Albagnan
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Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Jaur, le ruisseau de Bureau, le ruisseau de Bolbès, le ruisseau de l'Esparaso, le ruisseau de Rautely, le ruisseau de Saillens et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Saint-Étienne-d'Albagnan est une commune rurale qui compte 302 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 890 habitants en 1886.

Ses habitants sont appelés les Stéphanois ou aussi les Albagnanais.

Toponymie

D'après les registres des paroisses, Saint-Étienne-d'Albagnan a d'abord été nommé Albanio et Le Mas de l'Église, d'après l'une des deux églises du village, baptisée d'après Étienne, le premier martyr de la chrétienté. Selon Jean-Claude Azéma, « le terme Albagnan ferait référence à une implantation romaine signalée par le suffixe "an", peut-être une villa romaine d'un dénommé "Albanius" »[1].

Géographie

Carte

La commune est située dans la vallée du Jaur.

Hameaux

  • Bézis
  • Bonnefont
  • Cailho-le-bas
  • Cailho-le-haut
  • Calassourde
  • Campels
  • Canarié (la)
  • Cassagnoles
  • Dausse (la)
  • Fumade (la)
  • Herbousse (l’)
  • Horte (l’)
  • Mas du Rieu (le)
  • Moulin (le)
  • Mouline (la)
  • Payssel (le)
  • Sahuc (le)
  • Saint-Étienne
  • Salce (la)
  • Saut (le) (anciennement Gautougno)
  • Vacarié (la)
  • Valausse
  • Cassagnoles

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Saint-Étienne-d’Albagnan
Fraisse-sur-Agout Saint-Vincent-d'Olargues
Prémian Saint-Étienne-d’Albagnan Olargues
Riols Ferrières-Poussarou Berlou

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[4] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[5]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 139 mm, avec 8,8 jours de précipitations en janvier et 3,5 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Berlou à 9 km à vol d'oiseau[8], est de 15,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 892,1 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8,1 °C, atteinte le [Note 1].

Milieux naturels et biodiversité

Espaces protégés

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[11],[12].

Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de 307 184 ha, qui s'étend sur 118 communes et deux départements[13]. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais[14],[15].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d'améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l'environnement dans l'aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 2] est recensée sur la commune[16] : la « grotte de Julio » (58 ha), couvrant 2 communes du département[17] et deux ZNIEFF de type 2[Note 3],[16] :

  • le « massif du Somail » (23 004 ha), couvrant 11 communes dont dix dans l'Hérault et une dans le Tarn[18] ;
  • la « montagne noire centrale » (34 724 ha), couvrant 27 communes du département[19].

Urbanisme

Typologie

Au , Saint-Étienne-d'Albagnan est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (92,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (93,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (81,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11 %), zones agricoles hétérogènes (5,4 %), zones urbanisées (1,2 %), prairies (0,4 %)[20]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Saint-Étienne-d'Albagnan est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon[21]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[22].

Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d'inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Jaur et le ruisseau de Bureau. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1995, 1996, 1997, 2014, 2017 et 2018[23],[21].

Saint-Étienne-d'Albagnan est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L'arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 4],[24].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Étienne-d'Albagnan.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d'alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 23,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 264 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 163 sont en aléa moyen ou fort, soit 62 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[25],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d'affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[26].

Risques technologiques

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d'avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[27].

Risque particulier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Étienne-d'Albagnan est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[28].

Histoire

Saint-Étienne-d’Albagnan.
Projet de construction d'un groupe scolaire : élévation de la façade principale (1908).

Le village de Saint-Étienne était autrefois appelé en occitan Lo Mas de la Glèisa : « Le Mas de l’église ». Il était réuni à la paroisse de Prémian distante à peine de trois kilomètres. Il est devenu une commune à part entière après la Révolution française. Plusieurs édifices religieux existaient sur ce territoire, notamment un cloître aujourd’hui enfoui, une vieille église devenue presbytère, et l’église actuelle, d’où probablement l’appellation de « Mas de l’église ». De nos jours, les plus âgés nomment parfois encore le village mas de la glèisa en occitan[29].

Sous l'Ancien Régime, la communauté dépend de Prémian.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Terrebasse[30]. Saint Etienne d'Albagnan est érigée en commune en l'an II. Notre Dame-des-trésors (ou de Trédos), autre annexe de Prémian est rattachée à la commune. Les hameaux de Cailho, Cassagnoles et Mas du Rieu, initialement rattachés à la commune de Saint-Vincent sont réunis à la commune de Saint-Étienne-d'Albagnan le (Bulletin des Lois, 1874, VIII-667).

Le village possède un pont de pierre construit après les inondations de 1870, sur la route qui mène à la petite chapelle de Notre-Dame-de-Tredos, située dans les collines des avant-monts à 700 mètres d’altitude. La chapelle qui date de l'an 936 abrite une vierge polychrome classée, c’est un lieu de pèlerinage.

La petite commune a payé un lourd tribut aux deux guerres mondiales, 23 personnes sont tombées au champ d’honneur entre 1914 et 1918 alors que la commune comptait une population avoisinant les 600 habitants. En 1945, un jeune caporal FFI tombait sous les balles de l’ennemi outre-Rhin, tandis que quelques jeunes Stéphanois participaient aux combats de la résistance dans les maquis du Haut-Languedoc.

En 1950, un corps de sapeurs pompiers communal a été créé. Le , les pompiers de Saint-Étienne intervenaient sur un crash aérien dans le massif du Somail, un Nord Atlas transportant 35 musiciens de la marine venait de s’écraser non loin du hameau de la Sicarderie.

La ligne de chemin de fer Castres-Mazamet-Bédarieux ouverte dans son intégralité le , a été fermée au service des voyageurs le et au service des marchandises en 1987. Déclassée en 1995 par l’État, elle est aujourd’hui remplacée par une piste verte destinée aux randonneurs et aux cyclistes.

Héraldique

Blason de Saint-Étienne-d’Albagnan

Les armes de Saint-Étienne-d’Albagnan se blasonnent ainsi :

taillé, d'argent à une coquille de gueules et d'or à une palme de sinople posée en bande, au chef d'azur chargé d'un soleil non figuré d'or[31].

Politique et administration

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1813 Jacques Affre    
1813 1831 Bonaventure Saint-Martin    
1831 1851 Joseph Guilhaumon    
1851 1857 Gabriel Barthes    
1857 1874 Joseph Guilhaumon    
1874 1876 Félicien Saint-Martin    
1876 1878 Bernard Auzias    
1878 1888 Baptiste Affre    
1888 1892 François Fouilhe    
1892 1896 Baptiste Affre    
1896 1904 Pierre Sahuc    
1904 1919 Emile Molière    
1919 1920 Casimir Jamme    
1920 1945 Alban Jougla    
1945 1948 Denis Castel    
1948 1959 Emile Jamme    
1959 30 novembre 1980 Jean Affre    
janvier 1981 mars 2014 Francis Affre    
mars 2014 en cours Franck Lignon    
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Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[33].

En 2023, la commune comptait 302 habitants[Note 5], en évolution de −1,31 % par rapport à 2017 (Hérault : +7,46 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
506516563611636665660693699
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
700656635636853841890760767
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
727713677602585552519451443
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
364319256218253271292295323
Davantage d’informations - ...
2017 2022 2023 - - - - - -
306301302------
Fermer
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Revenus

En 2018, la commune compte 154 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 301 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 16 180 [I 5] (20 330  dans le département[I 6]).

Emploi

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 7]10,8 %8,7 %14,3 %
Département[I 8]10,1 %11,9 %12 %
France entière[I 9]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 174 personnes, parmi lesquelles on compte 77,7 % d'actifs (63,4 % ayant un emploi et 14,3 % de chômeurs) et 22,3 % d'inactifs[Note 7],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 10]. Elle compte 35 emplois en 2018, contre 37 en 2013 et 43 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 112, soit un indicateur de concentration d'emploi de 31,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 50,4 %[I 11].

Sur ces 112 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 26 travaillent dans la commune, soit 23 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 89,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,9 % les transports en commun, 4,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture

28 établissements[Note 8] sont implantés à Saint-Étienne-d'Albagnan au [I 14]. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 32,1 % du nombre total d'établissements de la commune (9 sur les 28 entreprises implantées à Saint-Étienne-d'Albagnan), contre 14,1 % au niveau départemental[I 15].

Agriculture

1988200020102020
Exploitations2017114
SAU[Note 9] (ha)1 6271 7191 64322

La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault[35]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes[Carte 4]. Quatre exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 11] (20 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 22 ha[37],[Carte 5],[Carte 6].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Chapelle de Notre-Dame de Trédos.

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

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Bibliographie

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Inventaire des ressources historiques et géographiques des communes de Saint Étienne d'Albagnan, Félines Minervois, La Salvetat, Murviel lès Béziers, Nissan lez Ensérune, Saint Chinian, Saint Pons, Lespignan, Olargues, Cessenon, Maraussan, Cesseras, Cruzy, Minerve, Agel : circonscription de Béziers II, S.l., S.n., , 40 p.
  • Jean-Claude Azéma, Il était une fois "lo Mas de la Gleiza" : Monographie de Saint-Étienne-d'Albagnan, Toulouse, , 119 p. (ISBN 978-2-9568940-1-8). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Fonds d'archives

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Related Articles

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