Il exerça la médecine avec succès, tout en cultivant les lettres par goût. Il fut pendant quelque temps bibliothécaire de Jérémie Colder, un des chefs de la secte des non-jureurs, dont il fit partie, puis s'occupa des sciences physiques et devint médecin à Stratford.
On a de lui, entre autres ouvrages De vita et rebus gestis Mariæ, Scotorum reginæ (1725, in-8°), et plusieurs éditions d'ouvrages, notamment celles de l’Opus magnum de Bacon (1733, in-fol.), du traité De Græcis illustribus linguæ græcæ, litterarumque humaniarum instaurationibus (Londres, 1742), etc.