Servantes de Marie d'Anglet

congrégation religieuse féminine From Wikipedia, the free encyclopedia

Les servantes de Marie d'Anglet (en latin : Instituti Famularum Mariae) forment une congrégation religieuse féminine enseignante et hospitalière de droit pontifical.

Approbation pontificale16 mai 1870
par Pie IX
Typeapostolique (contemplatif pour les bernardines)
Faits en bref Institut de droit pontifical, Approbation pontificale ...
Servantes de Marie d'Anglet
Institut de droit pontifical
Approbation pontificale 16 mai 1870
par Pie IX
Institut congrégation religieuse
Type apostolique (contemplatif pour les bernardines)
Spiritualité École française de spiritualité
But enseignement
soin des malades.
Structure et histoire
Fondation 6 janvier 1842
Anglet
Fondateur Louis-Édouard Cestac & Élise Cestac
Patron Vierge Marie
Site web https://www.servantesdemarie.com
Liste des ordres religieux
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Histoire

Le , l'abbé Louis-Édouard Cestac (1801-1868), vicaire de la cathédrale de Bayonne, fonde un foyer pour orphelines. Il est aidé par des femmes bénévoles dont sa sœur Élise Cestac. Il crée ensuite une œuvre à l'attention des femmes qui veulent quitter la prostitution ; pour cette mission, il demande l'aide de Gracieuse Bodin (1816-1882). La communauté s'installe à la maison de Notre-Dame du Refuge le [1].

Le , les douze premières servantes de Marie prononcent leurs vœux dont Gracieuse Bodin qui est nommée supérieure sous le nom de Mère Marie-Françoise de Paule[2]. Pour répondre à la demande d'anciennes prostituées et de certaines religieuses, il fonde en 1846 les Solitaires de Saint-Bernard vouées à la vie contemplative[3].

La reconnaissance civile accordée par Napoléon III le permet aux servantes de Marie de se propager rapidement. Elles s'implantent en Espagne dès 1856[4]. En 1873, la congrégation compte 165 maisons avec plus d'un millier de religieuses. Les lois congrégationnistes françaises de 1902 provoquent la fermeture de 151 maisons et forcent les sœurs à s'exiler en Espagne (1904) puis en Argentine (1905) où elles se consacrent au soin des émigrés basques[5].

La première guerre mondiale conduit plusieurs sœurs comme gardes-malades à Bruxelles (Belgique). En 1949, elles travaillent aux côtés des prêtres du Sacré-Cœur de Jésus à Casablanca (Maroc) en souvenir de l'amitié entre leur fondateur et le Père Michel Garicoïts. La même année, elles fondent une maison en Uruguay. En 1962, elles essaiment en Côte d'Ivoire puis s'installent dans le Tamil Nadu en 1981[4].

L'institut obtient le décret de louange le et l'approbation définitive le . Les constitutions sont approuvées provisoirement en 1896[4]puis définitivement le [5].

Fusion

  • 1972 : Les sœurs de sainte Agnès d'Arras. Le , Jeanne Biscot (1601-1664) et quelques compagnes ouvrent une maison à Arras pour les orphelines. Elles déménagent ensuite dans une maison plus grande, appelée sainte Agnès, donnée par l'abbaye Saint-Vaast. Elles doivent élever, instruire et apprendre à travailler aux orphelines, en particulier la dentelle. Elles ont également une école pour les filles du quartier. Jeanne Biscot obtient les lettres patentes en par l'entremise de saint Vincent de Paul. Les sœurs sont dispersées lors de la révolution française. Le maire d'Arras les fait revenir en 1800 ; Napoléon Ier approuve les statuts de la congrégation le [6]. La congrégation fusionne avec les Servantes de Marie le [7].

Activités et diffusion

Les sœurs se consacrent à l'enseignement et au soin des malades.

Elles sont présentes en[8] :

La maison-mère est à Anglet.

En 2017, la congrégation comptait 236 sœurs dans 33 maisons[9].

Notes et références

Liens externes

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