Ses feuilles d'impôt montrent qu'il tire des revenus de la taille de pierre, de ses sculptures, de la location de locaux d'habitation et commerciaux, ainsi que de ses vignes, faisant de lui un homme prospère.
Dans le code de l'artisanat de la maçonnerie et de la taille de pierre de Vienne du , il est nommé maître d'œuvre de la cathédrale.
À l'été 1640, des travaux de rénovation sont nécessaires dans les salles du Hofburg qui s'étendent vers Saint-Michel et qui contiennent des éléments du trésor impérial. On y constate un affaissement de la voûte et on décide d'étayer le bâtiment, avant d'autres restaurations, de refaire les fondations et de supprimer une cheminée entre la cuisine espagnole et la chambre du trésor. À cette époque, le tailleur de pierre Humpeller est également responsable des cheminées.
Comme témoin, il signe le un important contrat entre l'archevêque de Vienne, Philipp Friedrich von Breuner et le tailleur de pierre et sculpteur Johann Jacob Pock, concernant l'érection d'un nouveau maître-autel à Saint-Étienne. C'est l'une de ses dernières actions officielles.
Le , le maître d'œuvre de la cathédrale formule son testament, où il précise: «je lègue au Maître Hannssen Herstorfer(de), citoyen et tailleur de pierre, tous mes outils d'artisan... dans le cas où mon épouse qui est mon héritière, ne se remarierait pas avec un artisan du même métier».
(de) Moritz Dreger, Baugeschichte der k.k. Hofburg in Wien bis zum XIX. Jahrhunderte, Vienne, A. Schroll & Co. 1914 (Österreichische Kunsttopographie 14).
(de) Otto E. Plettenbacher, Geschichte der Steinmetze von Wien im 17. Jahrhundert. Eine wirtschafts- und kulturhistorische, als auch soziologische Untersuchung (maîtrise), Université de Vienne, 1960.
(de) Franz Loidl, Martin Krexner, Wiens Bischöfe und Erzbischöfe, Vienne, Schendl, 1983 (ISBN3-85268-080-8).
(de) Herbert Haupt, Das Hof- und hofbefreite Handwerk im barocken Wien 1620 bis 1770, Innsbruck, Studien-Verlag, 2007 (ISBN978-3-7065-4342-2) (Forschungen und Beiträge zur Wiener Stadtgeschichte 46).