Fils de Pierre Recordon et de Marguerite Despilliers, il entre en service le , au régiment des Gardes françaises, et il obtient son congé le , avec le grade de caporal.
Le , il est élu commandant en second du bataillon de Saint-Martin, avec lequel il prend part à l’assaut sur la Bastille, et le , il commande celui des Gravilliers. Le , il devient l’adjoint d’Hanriot, en qualité de commandant en second de la force armée de Paris. Le , il obtient son brevet de capitaine au 13erégiment de chasseurs à cheval, et il est nommé successivement chef d’escadron le , puis adjudant-général chef de brigade le .
Il est promu général de brigade le , avec effet rétroactif au , et il est affecté le , dans la 17edivision militaire à Fontainebleau, en tant que commandant du département de Seine-et-Marne. Le , il est démis de ses fonctions et renvoyé de l’armée, puis le , la décision est annulée mais sans réintégration dans le service actif. Il est admis au traitement de réforme le .
Michel Vovelle, Paris et la Révolution, La Sorbonne, , p.155.
Étienne Charavay, Assemblée électorale de Paris, 2 septembre 1792 - 17 frimaire an II, Maison Quantin, Paris, , p.44.
Georges Six, Dictionnaire biographique des généraux & amiraux français de la Révolution et de l'Empire (1792-1814), Paris: Librairie G. Saffroy, 1934, 2 vol., p.350