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Musée d'histoire de Sherbrooke

musée d'histoire à Sherbrooke From Wikipedia, the free encyclopedia

Le Musée d'histoire de Sherbrooke (Mhist) est un organisme muséal québécois qui se consacre à la conservation, à l'étude et à la diffusion du patrimoine historique de la ville de Sherbrooke et de la région de l'Estrie.

Type
Centre d'interprétation, musée historique (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Ouverture
Site web
Collections
Histoire et patrimoine de Sherbrooke et de l'Estrie
Faits en bref Type, Ouverture ...
Musée d'histoire de Sherbrooke
Ancien bureau de poste de Sherbrooke (1885-1954), actuel siège du musée
Informations générales
Type
Centre d'interprétation, musée historique (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Ouverture
Site web
Collections
Collections
Histoire et patrimoine de Sherbrooke et de l'Estrie
Localisation
Pays
Canada
Division administrative
Commune
Adresse
275, rue Dufferin, Sherbrooke, Québec
Coordonnées
Fermer
Entrée du Musée d'histoire de Sherbrooke, à l'intersection de la rue Dufferin et de la rue Bank

Le musée administre un service d'archives privées agréé par Bibliothèque et Archives nationales du Québec. Il offre un service de soutien à la recherche historique pour le public, les chercheurs et diverses organisations. Il réalise également des mandats de recherche et de mise en valeur du patrimoine pour des partenaires institutionnels et privés.

Histoire

L'organisme trouve son origine dans la Société historique des Cantons-de-l'Est, fondée le [1].

Le , celle-ci devient la Société d'histoire de Sherbrooke. Le , son service d'archives privées obtient un agrément officiel de Bibliothèque et archives nationales du Québec.

En 1991, la Ville de Sherbrooke attribue à l'organisme un édifice patrimonial de style Second Empire situé sur la rue Dufferin[1]. Construit en 1885 pour abriter le bureau de poste et de douanes fédéral, le bâtiment servait jusqu'alors de bibliothèque municipale. L'institution muséale s'y installe en mai 1992[1].

En juin 2019, la Société d'histoire devient officiellement le Musée d'histoire de Sherbrooke et adopte l'acronyme Mhist dans son identité visuelle[1].

Expositions et activités

Le musée présente une exposition permanente, Mémoires sherbrookoises, ainsi que des expositions temporaires consacrées à différents aspects de l'histoire locale. Il organise également des activités éducatives destinées aux groupes scolaires, des conférences et événements publics, des circuits guidés et des projets de médiation culturelle. La fréquentation du Mhist connaît une hausse importante depuis la fin des années 2010[2].

Financement et enjeux

Le Musée d'histoire de Sherbrooke est un organisme sans but lucratif financé en partie par des subventions publiques, notamment de la Ville de Sherbrooke et du gouvernement du Québec.

Comme plusieurs institutions muséales régionales, il fait face à des enjeux liés à la capacité d'entreposage et de conservation des collections, à la stabilité du financement, à l'adaptation de ses infrastructures.

En 2025, le musée attire l'attention sur les difficultés d'accès aux archives municipales de Sherbrooke et sur les enjeux liés à leur mise en valeur[3].

Collections et archives

Le musée conserve un important ensemble documentaire relatif à l'histoire régionale. Son service d'archives comprend plus de 500 fonds d'archives privées, plus d'un million de documents iconographiques, environ 3 500 objets et artéfacts. Ces collections sont régulièrement enrichies par des acquisitions provenant de particuliers et d'organisations.

Parmi la collection du Mhist, on note les fonds d'organismes et entreprises locales (Société Saint-Jean-Baptiste de Sherbrooke, CHLT-TV, etc.), d'historiens locaux majeurs (Jean-Pierre Kesteman, Andrée Désilets, etc.), de personnalités culturelles et intellectuelles (Ti-Blanc Richard, Monique Béchard, Huguette O'Neil, etc.) et de familles illustres (McCrea, Couture, Schoutteten-Rogeau, etc.)[4].

Le Mhist conserve de nombreux journaux francophone et anglophones publiés dans la région estrienne, dont La Tribune, Le Pionnier, le Sherbrooke Daily Record, le Messager Saint-Michel et la Sherbrooke Gazette[1].

En 2024, l'institution met en ligne une base de données permettant un accès accru à ses fonds[2].

Notes et références

Annexes

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