Le , la Société royale d'histoire du protestantisme belge est fondée par la fusion des commissions d'histoire de l'Union des églises évangélique de Belgique (UE), Église concordataire reconnue par le gouvernement en 1839, et de la Société évangélique belge (ECMB), une église indépendante («libre») fondée en 1836. La séance inaugurale a lieu le à l'Église protestante de Bruxelles (Chapelle royale)[1],[2],[3]. Elle édite alors son premier Bulletin historique[4].
Le dimanche , la Société organise une commémoration officielle du quatrième centenaire de l'exécution de Henri Voes et Jean van Esschen sur la Grand-Place de Bruxelles, considéré comme premiers martyrs du protestantisme belge[5]. Un vitrail est créé, déposé en 1973 au temple protestant de Tournai.
Elle organise des expositions à la Bibliothèque royale de Belgique, en 1980 sur le protestantisme à Bruxelles, en 1983 sur Martin Luther, et en 1986 sur le réformateur français Jean Calvin. En 1988, elle dépose ses statuts de A.S.B.L. — et en 1990 elle est reconnue comme «Société royale» par le roi Baudouin.
↑ Émile M. Braekman, «Le centenaire de la Société Royale d'Histoire du Protestantisme Belge», Bulletin de la Société de l'Histoire du Protestantisme Français (1903-), vol.150, , p.603–608 (ISSN0037-9050, lire en ligne, consulté le )
↑ Jean Dugnoille, «Quelques recherches récentes sur l'histoire du protestantisme en Belgique», Revue belge de Philologie et d'Histoire, vol.33, no1, , p.155–163 (DOI10.3406/rbph.1955.1939, lire en ligne, consulté le )
↑ Monique Weis et Jean Houssiau, «Quelle mémoire protestante pour la Belgique? La commémoration en 1923 de l’exécution de deux religieux augustins sur la Grand-Place de Bruxelles (1523)», Revue belge de Philologie et d'Histoire, vol.89, no2, , p.947–959 (DOI10.3406/rbph.2011.8144, lire en ligne, consulté le )