Stéphane Ganzer
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| Stéphane Ganzer | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller d’État valaisan | |
| En fonction depuis le | |
| Élection | 2 mars 2025 |
| Département | Sécurité, institutions et sport |
| Prédécesseur | Frédéric Favre |
| Député au Grand Conseil du canton du Valais | |
| – | |
| Président de la commune de Veyras / Noble-Contrée | |
| – | |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Sierre |
| Nationalité | suisse |
| Parti politique | Parti libéral-radical |
| Profession | enseignant |
| Résidence | Noble-Contrée |
| modifier |
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Stéphane Ganzer, né le 28 novembre 1975 à Sierre, est une personnalité politique suisse, membre du Parti libéral-radical.
Il est conseiller d'État du Valais depuis mai 2025, à la tête du département de la sécurité, des institutions et du sport.
Stéphane Ganzer naît le à Sierre, dans le canton du Valais[1],[2]. Sa famille paternelle est originaire d'Italie[1] ; un de ses ancêtres maternels était conseiller d'État[1].
Après une maturité gymnasiale de type socio-économique obtenue en 1996 au lycée-collège des Creusets, il fait des études de sciences politiques à l'Université de Genève. Il y décroche une licence en 2002, suivie en 2007 d'un diplôme d’enseignement secondaire à la Haute école pédagogique du Valais[3].
Marié et père de deux enfants, il est enseignant d’histoire et de géographie au Collège de l'Abbaye à Saint-Maurice[1] de 2002 à 2024[3].
Guitariste amateur, il joue dans un groupe de reggae, Zion's Power, avec Emmanuel Amoos, futur conseiller national socialiste[1].
Parcours politique
Membre du Parti libéral-radical (PLR), Stéphane Ganzer est élu député au Grand Conseil du canton du Valais en 2009. Il siège longtemps dans la commission de gestion[1],[4].
À partir de 2017, il est président de la commune de Veyras. Le , celle-ci fusionne avec les communes de Miège et Venthône pour former la commune de Noble-Contrée, dont il devient le premier président[1],[5]. Il démissionne peu après son élection à l'exécutif cantonal[6].
En décembre 2024, il est désigné par le parti cantonal comme candidat au Conseil d’État après l'annonce du retrait de Frédéric Favre[7]. Au soir du 2 mars 2025, ayant obtenu 32 692 voix, il est élu tacitement après le retrait du candidat écologiste[8]. Il reprend le département de la sécurité, des institutions et du sport[3].