Peu après son installation, Bouscau raccourcit son pénis à deux reprises, après des plaintes ; Héraclès est pourtant considéré comme modèle de virilité[1].
Le pénis de la statue est volé puis perdu à plusieurs reprises[3]. En 2016, le bureau du maire détient un moule de pénis qui permet d'en fabriquer de nouveaux[4]. Le maire Yves Foulon déclare alors : « Je ne souhaite à personne, même à mes pires ennemis, ce qui arrive à cette statue » et l'absence de pénis a fait honte au conseil lors de certaines cérémonies célébrées à la[pas clair] statue[5].
En 2016, le conseil décide de ne plus remplacer le pénis. En revanche, un pénis amovible est fabriqué et ajouté lors des évènements relatifs à cette statue. La maire adjointe Martine Phellipot déclare : « Nous avons choisi la possibilité de faire une prothèse amovible qui est placée sur la statue avant chaque cérémonie. C'est la seule manière d'éviter constamment de courir après son anatomie »[1]. Ce pénis amovible est réalisé par Christophe Thomas Castelnau, artiste employé par le conseil municipal[6]. Le pénis est vissé dans la statue ; en son absence, il ne reste qu'une tige en inox. Après une réclamation de la fille de Claude Bouscau, jugeant cette tige « très vilaine », le dispositif est remplacé par deux aimants, qui maintiennent le sexe de la statue de façon plus discrète[7].