Stéphane d'Esposito
From Wikipedia, the free encyclopedia
Stéphane d’Esposito, connu sous le nom de scène Neo, est un musicien, compositeur et producteur français, actif dans les courants du nu-jazz et de la soul électronique[1],[2].
Son travail se caractérise par une fusion entre jazz, soul, musiques électroniques, intégrant des influences issues de la musique classique et de la world music. Il est notamment reconnu pour son album The Story of Blackjazz (2001), qui a fait l’objet de plusieurs articles dans la presse spécialisée européenne et japonaise[3].
Stéphane d’Esposito commence à jouer du piano à l’âge de dix ans, développant très tôt un intérêt pour les harmonies du jazz et les musiques électroniques.
Au début des années 1990, il se produit sur la scène parisienne et collabore avec divers artistes issus du jazz, de la soul et de la scène électronique.
En 2001, il publie l’album The Story of Blackjazz, remarqué par la presse spécialisée pour sa conception cinématique et ses arrangements[1].
En 2003, le magazine japonais Remix Japan consacre un article au projet, évoquant la qualité de la production et le mélange des influences[3].
La presse régionale met en avant ses influences jazz-house dans un article de Viva – Marseille by Night, signé par H. L.[4]
La sortie de l’album est également couverte par Musique Info Hebdo, numéro 200 (2002)[2].
Neo fait l’objet d’une interview dans Loud DJ Culture Magazine, numéro 99 (2003), où il revient sur la scène nu-jazz française[5].
En 2003, Hervé Lucien lui consacre un portrait dans Techno Import Magazine, numéro 3, soulignant sa capacité à mêler jazz et sonorités électroniques[6].
Un article consacré au titre Deep Dimensions paraît également dans Dance Club Magazine, numéro 66 (2002)[7].
