Summertime '06
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| Sortie |
|
|---|---|
| Enregistré |
2014–2015 |
| Durée | 59:05 |
| Genre | Hip-hop |
| Producteur | Corey Smyth (prod. exec.), No I.D. (exec.), Brian Kidd, Christian Rich, Clams Casino, DJ Dahi |
| Label | ARTium, Blacksmith, Def Jam |
Albums de Vince Staples
Singles
- Señorita
Sortie : - Get Paid
Sortie : - Norf Norf
Sortie :
Summertime '06 est le premier album studio de Vince Staples, sorti le , sur les labels ARTium, Blacksmith et Def Jam.
Promotion
Le , Staples révèle le premier single de Summertime '06, Señorita. Il sera suivi de deux autres titres, Get Paid et Norf Norf, tous deux sortis en juin. Staples dévoile sur Twitter que l'album est scindé en deux parties, dont il dont il révèle les pistes[1].
Le , Summertime '06 est disponible en streaming sur National Public Radio[2].
Postérité
Summertime '06 est cité à deux reprises dans l'album Flower Boy de Tyler, The Creator. Dans le morceau Who Dat Boy, ASAP Rocky fait une référence dans le vers : « Was it Summertime '06, had the Number (N)ine / Nigga, never mind, was another time before Vince »[3]. November voit Tyler, The Creator faire un clin d'oeil à l'album : « Mine was the summer '06 »[4].
Réception
Commerciale
Summertime '06 débute à la 39e place du Billboard 200 et à la troisième place du Top R&B/Hip-Hop Albums, vendant 13 000 copies lors de sa première semaine[5],[6],[7]. En Europe, l'album se classe à la 180e place des charts belge.
Critique
| Site | Note |
|---|---|
| Metacritic | 87/100[8] |
| Périodique | Note |
|---|---|
| AllMusic | |
| The A.V. Club | A[10] |
| Billboard | |
| The Guardian | |
| The Irish Times | |
| Pitchfork | 8.8/10[14] |
| Rolling Stone | |
| Spin | 9/10[16] |
| Vice | B+[17] |
| XXL | 4/5[18] |
Summertime '06 reçoit un excellent accueil de la part des critiques avec un score de 87 sur 100 sur le site Metacritic, rassemblant 24 critiques[8]. Jayson Greene de Pitchfork analyse que Staples « est un adepte du réalisme, dans sa définition la plus simple » et qu'il « s'émerveille de la solitude de son métier de rappeur, traduisant sa vie à ceux qui ne la vivent pas »[14].
La critique française se montre également enthousiaste comme Eric Vernay des Inrockuptibles, résumant l'album à « une virée étouffante et sans concession sur les cendres encore chaudes du gangsta rap »[19].