Si le vent de sable jaune semble hélas imparable, il est néanmoins possible de s’y préparer. Les stations météorologiques jouent alors un rôle essentiel de prévision et de prévention. Une fois l’arrivée du sable jaune détectée, l’information est relayée par les médias qui préviennent les populations concernées. Prévenues à temps, celles-ci peuvent alors appliquer les mesures de prévention établies :
- Éviter de sortir lors d’une « alerte sable jaune » à la météo ;
- Le cas échéant, se protéger les yeux avec des lunettes de soleil, ainsi que les voies respiratoires en ayant recours aux masques qui recouvrent la bouche et le nez ;
- Maintenir les fenêtres fermées ;
Lors d’un congrès en 2000, les pays concernés ont essayé de prendre des mesures pour lutter contre ce désastre écologique. La Chine et la Corée du Sud ont pensé à réduire les émissions de polluants durant la durée de « l’alerte sable jaune ». Cependant, pour des raisons économiques, il est difficile d’arrêter les usines au moment du passage du nuage de sable jaune. Cette idée a donc été vite abandonnée.
La Chine a alors décidé de créer la « ceinture verte ». L’idée est de planter des arbres pour éviter la désertification, raison principale du phénomène de vent de sable. Or, ces mesures n’ont eu aucun effet majeur sur l'occurrence et l'intensité du phénomène. Le fruit des efforts de la Chine ne se verra probablement jamais, car le problème de désertification pourrait bien être irréversible.
Certains pays touchés par ce problème ont donc décidé de s’entraider. Ainsi, la Corée du Sud, la Chine et le Japon se sont associés avec la NASA pour prévoir et annoncer, grâce aux nombreuses observations satellitaires, l’arrivée du nuage de sable jaune. Les pays touchés par les tempêtes de sable essaient de lutter avec leurs moyens contre ce désastre écologique et naturel.