Théodore de Theux
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Théodore de Theux de Meylandt |
| Nationalité |
belge |
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| Activités |
Prêtre catholique (à partir du ), missionnaire, enseignant |
| Famille | |
| Fratrie |
| Ordre religieux |
Compagnie de Jésus (à partir de ) |
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Théodore de Theux de Meylandt, né le dans la paroisse Saint-Adalbert à Liège (Belgique) et décédé le à Saint-Charles au Missouri (États-Unis)[1], est un prêtre jésuite belge, missionnaire au Missouri (États-Unis), professeur de théologie et supérieur religieux [2]. Il est le frère de Barthélemy de Theux, ministre d'État et président du conseil sous le règne de Léopold Ier.

Après de brillantes études au séminaire de Namur, Théodore de Theux est ordonné prêtre () dans le clergé diocésain de Liège. D'abord vicaire à la paroisse Saint Nicolas, il enseigne ensuite la théologie et l'Écriture Sainte au grand séminaire de Liège (1815). Cependant il est attiré par le travail missionnaire outremer et, à l’appel de volontaires lancé par Charles Nerinckx, missionnaire belge au Kentucky, il s’embarque pour l’Amérique du Nord le arrivant dans le Delaware le de la même année.
Cependant, dès après son arrivée, il décide d’entrer au noviciat des jésuites, à White Marsh, au Maryland (7 aout 1816). Un an plus tard, en il est envoyé enseigner la philosophie au collège de Georgetown (DC) tout en étant le curé de l’église de la Sainte Trinité. Il remplit ces fonctions durant six ans.
En 1825 de Theux est envoyé rejoindre la mission jésuite [3] du Missouri où, en solo, il s’occupe de la formation théologique des jeunes jésuites, parmi lesquels se trouvait Pierre-Jean De Smet [4], futur médiateur du gouvernement américain auprès des indiens [5]. Il a également été curé de la paroisse de Florissant.
Eglise et couvent de la paroisse de Florissant
Lorsque la mission de Missouri est détachée de la province jésuite du Maryland (en 1830) de Theux en est nommé le premier supérieur [6], succédant au pionnier le père Charles Van Quickenborne. Il le reste jusqu’en 1836. Son mandat de six ans terminé il est nommé maître des novices. Homme austère dans sa vie personnelle [7], il avait tendance, comme supérieur, à imposer la même austérité aux autres... Il est également appelé à la chaire de théologie dogmatique du scolasticat nouvellement ouvert à l'Université Saint-Louis [8].

En 1839 on fait de nouveau appel à l’ancien professeur du séminaire de Liège pour superviser l'érection du collège Saint-Charles de Grand Coteau en Louisiane où il enseigne pendant trois ans.

À la fin de l’année académique 1842 il est transféré au collège Saint-François de Cincinnati (Ohio), où il est également engagé dans le ministère pastoral.
Sa santé commence à décliner en 1845. Il retourne alors dans la paroisse Saint-Charles qu’il avait fondée de nombreuses années auparavant. C’est là qu’il meurt le . Catholiques comme protestants lui reconnaissent une réputation de sainteté.