Théorie de l'écodéveloppement

From Wikipedia, the free encyclopedia

Le concept d’écodéveloppement voit le jour en 1972 lors de la première Conférence des Nations Unies sur l'environnement à Stockholm, à l'initiative de l'homme d'État canadien Maurice Strong[1]. Popularisé par l’économiste franco-polonais Ignacy Sachs, l'écodéveloppement cherche à concilier le développement économique endogène avec le respect de la Nature. Le concept n'a pas été largement repris, mais il a nourri la notion de développement durable, concept phare du sommet de Rio en 1992.

L’écodéveloppement, qui peut être vu comme le précurseur du développement durable, tient en différents principes qui donnent une version détaillée et complète du concept[2].

  1. Pertinence sociale. Il faut combiner la pertinence sociale et l'équité des solutions suggérées.
  2. Prudence écologique. L'externalisation des impacts environnementaux ne doit plus être possible.
  3. Efficacité économique. L'économie doit être mieux situer et son efficacité mesurée.
  4. Culturel. Chaque modèle de développement propre à un pays va lui permettre de prolonger son histoire et sa culture.
  5. Territorialité. L'aménagement du territoire et socio-économique doivent être pensés ensemble afin de gérer les impacts.

Ignacy Sachs, qui oriente tout particulièrement son projet vers le développement des pays du Sud insiste sur l’ordre précis et le caractère hiérarchique de ce programme. Les trois premiers principes (Pertinence sociale, prudence écologique et efficacité économique) constituent la définition simplifiée du concept. Dans cette définition, l’économie n’est pas un pilier à part entière comme dans la définition du développement durable, mais bien un outil incontournable pour arriver à cet objectif de développement[3]. L’efficacité économique est présenté en dernier comme un outil nécessaire, puisque sans cette viabilité économique rien n’est possible.

Abandon du projet

Historique

Références

Related Articles

Wikiwand AI