Ses principaux ouvrages classiques sont :
- Fragmenta Plutarchi II. inedita (1773),
- Dissertatio de Babrio (1776) contenant certaines fables d'Ésope inédites à ce jour,
- l'ouvrage pseudo-orphelin De lapidibus (1781) qu'il estime de l'époque de l'empereur romain Constance Chlore,
- Conjecturae in Strabonem (1783)
- Isaeus De Meneclis hereditate (1785),
- Poetica d'Aristote, son plus important ouvrage, publié en 1794, après sa mort, par les soins du Dr Burgess, évêque de Salisbury.
Une mention particulière doit être attribuée à ses éditions, d'une part, de 1775 à 1778, des Contes de Canterbury de Geoffrey Chaucer, et d'autre part, de 1777 à 1778, de Poems dont une partie était supposée avoir été écrite à Bristol par Thomas Rowley (1748-1806, donc vivant à l'époque) suivis d'autres dans le style du XVe siècle, l'ensemble complété d'un appendice de Tyrwhitt lui-même dans lequel il prouve que l'ensemble a été écrit par Thomas Chatterton (1752-1770).
En 1782, il publie une Légitimation dudit appendice en réponse aux arguments de ceux qui soutenaient que ces poèmes étaient l'œuvre de Rowley. Pendant qu'il était employé à la Chambre de Communes, il édita Proceedings and Debates of the House of Commons, 1620-1621 (Procédures et débats de la Chambre des Communes) à partir du manuscrit original de la bibliothèque du Queen's College d'Oxford, et l'ouvrage d'Henry Elsynge (1598-1654) The Manner of holding Parliaments in England (La façon de tenir les Parlements en Angleterre).