Trévans
From Wikipedia, the free encyclopedia
La commune avait une superficie de 14,84 km2[1]
Histoire
Le nom de Trévans apparaît pour la première fois dans les chartes en 1157. Une abbaye, nommée Saint-André-du-Désert, y est construite au XIIIe, devient un prieuré, puis est dévolue aux carmes. Elle est plusieurs fois prise d’assaut lors des guerres de religion, et finalement abandonnée en 1575, date à laquelle les Carmes s'installent à Estoublon, village très proche. Ils y resteront jusqu'à la Révolution.
Par arrêté préfectoral du , la commune de Trévans est rattachée, le à la commune d'Estoublon.
Le village est actuellement laissé à l'abandon.
Administration
L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour deux ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.
En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.
Démographie
L’histoire démographique de Trévans est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé, qui dure de 1811 à 1856. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique rapide et de longue durée : dès 1886, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1831[2]. Le mouvement de baisse ne s'interrompant pas, la commune est rattachée à sa voisine Estoublon.
Ce tableau et cette courbe présentent l’évolution démographique de Trévans de la Révolution française à la disparition de la commune.
Histogramme
(élaboration graphique par Wikipédia)
