Umar Timol

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Umar Timol
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Biographie
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Activités
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Genre artistique
Œuvres principales
La Parole Testament, Sang, Vagabondages, Journal de la vieille folle, 52 fragments pour l’aimée

Umar Timol est un poète, écrivain et photographe mauricien, né en 1970 à l’Île Maurice. Il est l’auteur de plusieurs recueils de poésie, de romans et de bandes dessinées, et ses textes sont publiés dans de nombreuses anthologies et revues à Maurice et à l’international.

Umar Timol naît en 1970 à l’Île Maurice, où il grandit avant de poursuivre des études secondaires au John Kennedy College à Beau-Bassin[1]. Il étudie ensuite la littérature à l’University College de Londres, ce qui contribue à affermir sa vocation d’écrivain[2]. Ses premiers poèmes sont publiés en 1998 dans les pages culturelles du quotidien mauricien L’Express, avec le soutien du poète Sedley Assonne[1].

Il participe ensuite à l’Anthologie de la nouvelle poésie mauricienne (1999) et devient un collaborateur régulier de la revue poétique mauricienne Point Barre, dont il est l’un des membres fondateurs[3],[2]. Enseignant de formation, il exerce également comme photographe et chroniqueur, publiant des articles et tribunes dans la presse mauricienne ainsi que dans des médias internationaux tels que Jeune Afrique, The Africa Report, Mediapart et L’Humanité[4].

Timol est invité dans de nombreux festivals et résidences littéraires, notamment au Festival des francophonies en Limousin à Limoges, au Festival international de poésie de Medellín et au International Writing Program de l’Université de l’Iowa[1],[5]. En 2018, il participe à la résidence d’automne du International Writing Program à Iowa City, où il est présenté comme l’auteur de quatre recueils de poésie, deux romans et deux bandes dessinées[5].

Œuvre

La poésie d’Umar Timol est marquée par la pluralité culturelle mauricienne, le questionnement identitaire et une langue française travaillée comme « langue errante », mêlant néologismes et hybridations[2]. Il cherche à « retourner » les mots et à les dépouiller de leurs usages ordinaires pour atteindre ce qu’il décrit comme une part indicible de lui‑même[2].

Ses premiers recueils de poésie, La Parole Testament (2003), Sang (2004) et Vagabondages (2008), sont publiés à Paris aux éditions L’Harmattan, dans la collection Poètes des Cinq Continents[1],[6]. Il contribue également à des anthologies telles que Anthologie de la nouvelle poésie mauricienne, La Cendre des mots ou Hurricane, cris d’insulaires[2].

En prose, il publie notamment le roman Journal de la vieille folle (L’Harmattan, 2012), ainsi que d’autres textes de fiction et des bandes dessinées comme Les yeux des autres, intégrée au volume collectif Visions d’Afrique[3]. Son recueil 52 fragments pour l’aimée (2016) reçoit le prix de poésie du Moldova Poetry Festival[5].

En parallèle, Timol signe de nombreux essais courts, chroniques et textes de réflexion sur la condition postcoloniale, le racisme, la mémoire et les violences symboliques, qui contribuent à faire de lui une figure intellectuelle reconnue de la scène mauricienne contemporaine[4].

Sélection de publications

Notes et références

Liens externes

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