Uomini e nobiluomini

film de Giorgio Bianchi, sorti en 1959 From Wikipedia, the free encyclopedia

Uomini e nobiluomini est une comédie italienne réalisée par Giorgio Bianchi et sortie en 1959.

Réalisation Giorgio Bianchi
Scénario Emo Bistolfi
Mario Guerra (it)
Carlo Romano
Sociétés de production Cineproduzione Emo Bistolfi
Faits en bref Réalisation, Scénario ...
Uomini e nobiluomini
Description de cette image, également commentée ci-après
Silvia Pinal et Elke Sommer dans une scène du film.
Réalisation Giorgio Bianchi
Scénario Emo Bistolfi
Mario Guerra (it)
Carlo Romano
Acteurs principaux Vittorio De Sica
Antonio Cifariello
Silvia Pinal
Sociétés de production Cineproduzione Emo Bistolfi
Pays de production Drapeau de l'Italie Italie
Genre comédie
Durée 90 minutes
Sortie 1959

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

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Synopsis

Le marquis Nicola Peccoli Macinelli d’Afragola (Vittorio De Sica) a toujours élevé avec amour sa nièce Giovanna, orpheline de père et de mère depuis l’âge de deux ans et désormais majeure, mais il voit d’un mauvais œil son bien-aimé Mario, car ce n’est qu’un simple employé issu d’un milieu social inférieur. Les deux jeunes gens se voient donc en cachette et, ne supportant plus leur relation clandestine, décident de se marier à l’église sans le consentement de l’oncle marquis, en faisant appel aux témoins fournis par Beverello. Heureux de la légitimation publique de leur amour, ils continuent toutefois à vivre chacun chez soi. Le marquis sent l’impatience de sa nièce et, afin de la garder constamment près de lui, avec l’aide du faux médecin, le docteur Frangipane, non seulement il feint d’être gravement malade, mais il charge également son fidèle commissaire Sandrini de monter de fausses preuves photographiques pour démontrer l’infidélité de Mario.

Caterina vit également dans la même maison que le marquis, où elle travaille comme domestique. Son fiancé, le soldat Raffaele, a du mal à voir sa bien-aimée ; ainsi, tout en continuant à rencontrer Mario au pied de l'immeuble, il se lie d'amitié avec lui afin d'unir leurs forces. Pendant ce temps, Sandrini a engagé une séductrice pour séduire Mario, qui a pris une chambre dans un hôtel. Mais Mario, fidèle à Giovanna, résiste à son charme, faisant ainsi échouer l’embuscade du photographe caché qui ne parvient pas à prendre les photos compromettantes. Sandrini tente à nouveau sa chance en faisant appel à Amalia, plus déterminée. Mais Mario et Raffaele ont échangé leurs vêtements, si bien que la jeune femme séduit par erreur Raffaele, l’entraînant dans une partie de strip poker improvisée. Lorsqu’ils se retrouvent tous les deux en sous-vêtements, Amalia fait signe au photographe, posté sur le toit d’en face, de les filmer ensemble le temps nécessaire, puis elle change d’avis, ramasse ses vêtements et s’enfuit.

Les photos sont envoyées à la hâte dans une enveloppe anonyme à Giovanna qui, ne remarquant rien d’étrange, les considère comme une blague. Mais ces photos déchirées tombent également entre les mains de Caterina qui reconnaît son petit ami. La jeune fille est d’un côté irritée par la tromperie de Raffaele, mais d’un autre côté, elle est flattée par son physique. Enfin, pendant la nuit, Mario et Raffaele rejoignent les jeunes filles en entrant par la fenêtre, mais ils sont rapidement dénoncés ; la police est appelée et les deux hommes sont arrêtés alors qu’ils tentaient de s’enfuir. Un inspecteur se rend chez le marquis pour l’interroger sur les deux interpellés. C’est alors que Giovanna leur révèle que Mario est son mari et qu’il s’est déclaré voleur pour préserver le secret qu’elle lui avait demandé de garder.

Le marquis n'en croit pas ses oreilles et, pour demander des explications à la jeune fille, il descend rapidement du lit, se montrant ainsi en pleine forme. Trompée par la ruse ourdie par son oncle pour la marier au riche comte Rodolfo, Giovanna fait ses valises, suivie par Caterina qui démissionne. Se voyant abandonné, le marquis avoue qu’il n’a pas un sou et que son train de vie était financé grâce aux chèques généreux de Sandrini, qui s’était ainsi bercé de l’illusion de participer aux investissements « fructueux » du marquis en bourse. Pour le dédommager, Nicola le fait nommer baron, à sa grande joie, tandis que le majordome Guidobaldo, à qui l’on devait plusieurs mois de salaire, avait déjà pris les devants en emportant des objets de décoration de grande valeur pour régler sa dette. Désormais acculé par le manque d’argent, Nicola accepte la proposition d’une certaine Olga, une femme corpulente mais fortunée, fille d’un boucher qui l’avait toujours courtisé en vain, afin de couronner son rêve d’obtenir un blason qui ne représentera plus les deux lions, mais deux gros porcelets rampants.

Fiche technique

Distribution

Production

Les scènes en extérieur sont tournées à Naples[5]. La maison où vivent le marquis et sa petite-fille est le palais Vecchiarelli à Rome[5].

Notes et références

Liens externes

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