Il est le gendre du célèbre facteur d'orgues Crespin Carlier et commence sa carrière en 1608, à l'église Saint-Vivien de Rouen[1].
Il travaille ensuite sur le grand-orgue de la cathédrale Notre-Dame de Paris[2] auquel il ajoute un positif[3], et dans diverses églises parisiennes et notamment celle de Saint-Jean-en-Grève[1],[3].
On le trouve plus tard à Honfleur, à Rouen (église saint-Maclou), Troyes[1]. À Meaux, il construit en 1627 l'orgue de la cathédrale[1].
Son activité l'amène à partir de 1627 à Bordeaux, à la cathédrale (le grand-orgue qu'il y construit existera jusqu'à la Révolution) et dans plusieurs églises (dont Saint-Seurin) jusqu'en 1633 avant de retourner à Paris[1] ; c'est au couvent des Carmes qu'il réalise en 1639 son plus grand instrument, aujourd'hui disparu, comme le couvent démoli en 1811[3].
Il meurt en 1641[1].
Il a formé plusieurs élèves, dont Pierre Thierry[4],[5], Pierre Désenclos ou ses propres neveux, Louis, Jean et François[6],[1].