Viâpres-le-Petit
commune française du département de l'Aube
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Viâpres-le-Petit est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.
| Viâpres-le-Petit | |
Entrée du village et église. | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Aube |
| Arrondissement | Nogent-sur-Seine |
| Intercommunalité | Communauté de communes Seine et Aube |
| Maire Mandat |
Patrick Gombault 2026-2032 |
| Code postal | 10380 |
| Code commune | 10408 |
| Démographie | |
| Gentilé | Viâprot |
| Population municipale |
119 hab. (2023 |
| Densité | 11 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 33′ 48″ nord, 4° 02′ 35″ est |
| Superficie | 11,13 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Troyes (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Creney-près-Troyes |
| Législatives | Première circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
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Géographie

Cette commune est située dans le département de l'Aube en région Grand Est. Elle est traversée par l'Aube. Un pont permet de franchir cette rivière.
Le cadastre de 1810 cite les Cheminées, la Cour, la Francourt, la Grange-des-Vallées, le Moulin-à-vent et la Maison-à-Sullq comme écarts.
Topographie
Vico Aspero, Viaspera Parva.

Hydrographie
La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par l'Aube, la Barbuise et le Fossé 01 de la Fontaine Saint-Georges[1],[Carte 1].
L'Aube, d'une longueur de 249 km, prend sa source dans la commune d'Auberive et se jette dans la Seine à Marcilly-sur-Seine, après avoir traversé 82 communes[2].
La Barbuise, d'une longueur de 36 km, prend sa source dans la commune de Luyères et se jette dans l'Aube à Charny-le-Bachot, après avoir traversé douze communes[3].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[6] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[7]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 692 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Dosnon à 15 km à vol d'oiseau[10], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 698,3 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −25,8 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Viâpres-le-Petit est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Troyes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[15]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[16],[17].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (94,5 %), forêts (3,3 %), zones urbanisées (2,2 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Histoire

La première mention est de 753 où Chelembert donnait l'oratoire de Vico Aspero du pagus de Arciacensis[19].
En 1789, le village dépendait de l'intendance de la généralité de Châlons-sur-Marne, de l'élection de Troyes et du bailliage de Sézanne.
Politique et administration
Administration municipale
Élections de 2026
Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Viâpres-le-Petit, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[20]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 4] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[21].
Une seule liste, menée par Patrick Gombault, maire sortant[22], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 56,96 %[23],[24]. Patrick Gombault est réélu maire pour un troisième mandat le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[25],[Note 5].
Liste des maires
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28].
En 2023, la commune comptait 119 habitants[Note 6], en évolution de −5,56 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,7 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (35,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,8 % la même année, alors qu'il est de 27,7 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 69 hommes pour 61 femmes, soit un taux de 53,08 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,59 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Lieux et monuments

L'église Saint-Denis de Viâpres-le-Petit dépendait du doyenné d'Arcis et à la mense abbatiale de Montier-la-Celle puis à la collation de l'évêque avec la suppression de celle-ci en 1770. La première mention de l'église date de 1153 dans une reconnaissance d'Annastase IV que la dîme relevait de l'abbaye de Montier. Elle datait du XIIe avec des modifications du XVIe et d'Arbois de Jubainville en donnait une description dans son Répertoire archéologique, n° 22 & 23 et était à la dédicace de Cirice. Elle fut rebâtie en 1858 sous le vocable de Saint-Denis-et-Saint-Cirice.
Personnalités liées à la commune
- Antoine-Narcisse Thiesson, musicien, compositeur et facteur d'orgue né à Ervy le . Il meurt à Viâpres-le-Petit, où il exerçait la fonction de prêtre, le [33].
Héraldique
Les armes de la ville se blasonnent ainsi : D’azur au chevron d’or accompagné en chef à dextre d’un râteau levé d’argent, en chef à senestre d’une vanette du même et en pointe d’une gerbe de blé aussi d’or, au chef ondé aussi d’argent. |
