Pierre Bataillon évangélise Wallis à partir de 1837 et se voit confier le vicariat d'Océanie centrale.
L'évêque Jean-Baptiste Pompallier dépose Pierre Bataillon à Wallis et Pierre Chanel à Futuna en 1837, puis s'installe en Nouvelle-Zélande. Après l'assassinat de Pierre Chanel sur fond de conflits politiques, Pompallier arrive à Futuna, ce qui accélère la conversion de l'île. À Wallis, Pierre Bataillon il met en place une véritable théocratie missionnaire[3].
En raison de la distance qui sépare les différents archipels (près de 5 000 km), et des difficultés d'administrer une zone aussi vaste, le vicariat est scindé en deux: Pompallier se voit confier le vicariat de Nouvelle-Zélande tandis que Pierre Bataillon reçoit le vicariat apostolique d'Océanie centrale en 1842 avec les îles restantes[2].
Ne concernant plus que le territoire des Tonga, le vicariat est renommé le en vicariat apostolique des Tonga. En 1957, Niue y est adjointe et il devient le vicariat apostolique des Tonga et de Niue[1].
1 2 3 4 Yannick Essertel, «Les vicaires apostoliques en phase pionnière en Océanie au XIXe siècle: des stratèges de l'évangélisation», Histoire monde et cultures religieuses, vol.n°20, no4, , p.43 (ISSN1957-5246 et 2264-4938, DOI10.3917/hmc.020.0043, lire en ligne, consulté le )
↑ Frédéric Angleviel, Les Missions à Wallis et Futuna au XIXesiècle, Centre de recherche des espaces tropicaux de l’université Michel de Montaigne (Bordeaux III), , 243p. (lire en ligne)