Yaël Pachet
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Nationalité | |
| Activité | |
| Père | |
| Fratrie | |
| Conjoint |
Yaël Pachet, née le à Orléans, est une femme de lettres française.
Famille et vie privée
Son grand-père paternel, mort en 1965, est un juif d’Odessa arrivé en France juste avant la Première Guerre mondiale[1].
Yaël Pachet est la fille de l'écrivain Pierre Pachet (1937-2016). Elle est la sœur du scientifique François Pachet (né en 1964) et la cousine de Colombe Schneck, écrivain et journaliste, et d'Antoine Schneck, photographe.
Avec l'écrivain Pierre Michon, elle a une fille prénommée Louise, née en 1998.
Carrière littéraire et musicale
Yaël Pachet commence par publier des textes littéraires dans diverses revues : Po&sie[2], L’Animal, Théodore Balmoral. Elle assure également la critique des parutions musicales pour La Quinzaine littéraire, et continue à contribuer régulièrement à La Nouvelle Quinzaine littéraire[3],[4],[5].
Depuis 1998, elle est choriste au sein du chœur permanent d’Angers-Nantes Opéra, dans le pupitre d’alto 1.
On est bien, on a peur[6], son premier livre, est publié en aux Éditions Verticales. Paraissent ensuite Mes établissements (Verticales, 2004)[7] et Point de vue d’un lièvre mort (Argol, 2006).
En 2005, elle participe au recueil Écrire, pourquoi ?[8], publié à l'occasion de la création des éditions Argol.
Elle publie Ce que je n'entends pas en 2012 aux éditions Aden[9].
En paraît Le Peuple de mon père, récit biographique sur son père[10],[11].