Yaïr Agmon

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Naissance
Nom dans la langue maternelle
יאיר אגמון
Nationalité
Formation
École de cinéma et de télévision Sam-Spiegel (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Yaïr Agmon
Biographie
Naissance
Nom dans la langue maternelle
יאיר אגמון
Nationalité
Formation
École de cinéma et de télévision Sam-Spiegel (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
  • écrivain
  • cinéaste
Autres informations
Site web
Distinction

Yaïr Agmon (en hébreu : יאיר אגמון), né le 9 juillet 1987, est un écrivain, cinéaste et publiciste israélien.

Littérature

Yaïr Agmon naît en 1987 à Jérusalem à la suite d'une liaison entre sa mère célibataire Rachel Agmon et son père, Haïm Tzafariri, alors marié et père de six enfants. Il étudie au lycée Himelfarb et à la Yeshiva Ma'ale Gilboa. Il sert à Tsahal en tant qu'officier dans le bataillon Granite (932e bataillon) de la brigade du Nahal. Agmon est diplômé du programme de leadership Bronfman Fellows, promotion 2004.

En 2009, pendant son service militaire, les éditions Reuven Mass publient son premier livre : (he) « חפ"ש: מחשבות צבאיות ומחויכות על פרשיות השבוע והמועדים » (Hafash : pensées et sourires militaires sur les parashiot de la semaine et des jours)[1]. Le livre se fonde sur les leçons de la parasha de la semaine qu'Agmon a données à ses soldats en tant que commandant de classe, et son objectif est de « créer un pont entre ma vie, la vie quotidienne du soldat combattant et la Torah »[a].

La nouvelle d'Agmon, « נפש יהונתן נקשרה » (et l'âme de Jonathan était liée) reçoit les recommandations du jury du concours de nouvelles du quotidien Haaretz pour l'année 2011.

En 2012, le roman « עם הארץ - סיפור מסע » (avec les gens du pays—récit de voyage) est publié par Zamora Beitan et édité par Alma Cohen-Verdi. Le livre décrit des rencontres avec diverses personnalités de la société israélienne, en partie fictives et en partie fondées sur des événements survenus à Agmon. Écrit à la première personne, le roman a pour narrateur un personnage nommé Yaïr Agmon et, comme Agmon lui-même, il est un officier religieux démobilisé.

En 2014, le second livre en prose d'Agmon, intitulé « יאיר ויהונתן » (Yaïr et Jonathan)[2], est publié par Zamora Beitan. Le livre fusionne l'histoire de Jonathan, un Jonathan violent et confus, avec différentes histoires de la vie d'Agmon, et combine de courtes vidéos et de la musique originale, à l'aide de QR.codes.

En 2016, son quatrième livre, « שמשהו יקרה » (il va se produire quelque chose), est publié par Keter Publishing[3]. Le livre se compose de cinq nouvelles sur la solitude, l'isolement et l'insignifiance : « ומותר לאהוב » (et il est permis d'aimer) - qui décrit les débuts d'une romance entre un chef de yeshiva et l'un de ses étudiants, « אומן » (Ouman) - une histoire sur un jeune homme laïc qui arrive au kibboutz de Breslev à Ouman et ne parvient pas à se connecter, « ערגה » / Arga* (désir) - qui décrit les histoires d'une jeune fille au festival "Rainbow" dans le Néguev, « מיני מנטל » (mini schizo) - sur un jeune ultra-orthodoxe qui se rend à Las Vegas et invite une prostituée dans sa chambre, et « פרקי אליק » / Perki Alik* (les chapitres d'Alik) - sur un groupe d'anciens combattants qui manquent l'opération Tsouk Eitan.

En décembre 2017, son cinquième livre, «ספר האקסיות » (ce que j'adorais), est publié par Yediot Books. C'est son second livre traitant des parashiot de la semaine.

En août 2021, son sixième livre, « ספר האקסיות » (le livre des ex), a été publié par la maison d'édition du kibboutz HaMa'ached, dans lequel figurent cinq histoires d'amour ratées. En 2023, le Théâtre Cameri annonce qu'une pièce d'après ce livre serait mise en scène.

En 2022, il remporte le prix Levy Eshkol de la création des écrivains hébreux du ministère israélien de la Culture.

Cinéma

En 2012, Agmon commence à étudier à l'école de cinéma et de télévision Sam Spiegel. Ses films sont projetés au festival du film de Tribeca, au Tel Aviv Film Festival, au DocAviv Film Festival et au Munich Student Film Festival. L'un de ses films figure même sur la liste des prétendants aux Ophirs 2015.

Les films qu'il a réalisés remportent le projet de film de 48 heures en 2014 et en 2015.

En 2017, son film documentaire « רחל אגמון »[4] (Rachel Agmon) est projeté en compétition documentaire officielle du festival du film de Jérusalem. Dans le film, Yaïr éclaire ses deux parents, dans deux voyages, afin de comprendre la romance qui s'est développée entre eux, et la racine de la relation amoureuse qui lui a donné vie. Le film est retenu dans la liste finale du Prix Ophir 2019 dans la catégorie des documentaires jusqu'à 60 minutes.

En 2017, une web-série créée par Yaïr htrmfistim

avec Elad Schwartz intitulée « הַטְרֶמפִּיסְטים » / htrmfistim* (les Trumpistes), une série de documentaires en ligne, sur les gens au bord de la route et en marge de la conscience, est diffusée. La série, qui a connu un grand succès sur la chaîne, est achetée par la division numérique de la Société de radiodiffusion publique israélienne l (KAN), qui finance le tournage de la deuxième saison. L'intégralité des épisodes de la série est accessible sur les plates-formes Facebook et YouTube. La série remporte le Television Academy Award for Network Series de l'année 2019.

L'année 2018 voit la diffusion de « פני זקן » (portraits d'aînés), web-série de Yaïr Agmon avec Tamar Kay. Composée de dix portraits de dix personnes âgées différentes du présent israélien, La série tente d'offrir une nouvelle perspective sur la vieillesse et de comprendre « ce que ça signifie, d'être une personne âgée »[b].

En 2018, Yaïr Agmon reçoit du ministère israélien de la Culture et des Sports le prix des jeunes créateurs du septième art.

Fin 2018, Yaïr Agmon et sa partenaire Tal Bachar fondent la société de production « יאללה פילמס » (Yalla Films).

À partir de mai 2019, « וואי וואי וואי » / Waï Waï Waï* (Y, Y, Y)[c], série documentaire de 7 épisodes traitant de la génération Y, est diffusée sur Kan 11. La série vise à raconter l’histoire de la génération Y israélienne, dans l’espoir d’aider les parents à comprendre leurs enfants et les jeunes confus à se comprendre eux-mêmes.

En 2019, Yaïr Agmon réalise « שיר מלחמה »[5] (chant de guerre), film en réalité virtuelle qui entre dans la sélection officielle 2019 des œuvres en compétition à la Mostra de Venise.

En 2020, Agmon réalise « כמו לב שעובד »[6] (le cœur à l'ouvrage). Dans ce film documentaire, Agmon entreprend un voyage personnel à Ouman, sur la tombe du rabbin Nahman, au kibboutz HaHadol, au moment de Roch Hachana.

En 2023, la sortie de « המדרשיה » / Midrashia* (le séminaire) soulève un tollé dans les milieux religieux et conservateurs[7].

Presse

Yaïr Agmon écrit une chronique hebdomadaire dans le magazine « מוצש » / Motsesh* (épuisé) et dans le journal « מקור ראשון » / Makor Rishon* (source première)[8].

Vie privée

Yaïr Agmon vit à Tel Aviv, marié à Shira. Le couple a une fille et un fils.

Publications

Notes et références

Liens externes

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