Yokomine-ji
temple bouddhiste shingon à Saijō, Japon
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Yokomine-ji (横峰寺) est un temple bouddhiste Shingon situé à Saijō dans la préfecture d'Ehime au Japon[1].
| Yokomine-ji | |
Vue générale du temple. | |
| Présentation | |
|---|---|
| Nom local | 横峰寺 |
| Culte | Bouddhisme Shingon |
| Rattachement | École Omuro |
| Géographie | |
| Pays | |
| Préfecture | Ehime |
| Ville | Saijō |
| Coordonnées | 33° 50′ 16″ nord, 133° 06′ 40″ est |
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C'est le 60e des 88 temples de la route du pèlerinage de Shikoku[2].
Localisation
Le temple se trouve sur les flancs du mont Ishizuchi (1 982 m), à environ 750 m d'altitude[3].
Histoire
Selon la tradition, le temple aurait été fondé en 651 par l'ascète En no Gyōja, fondateur du Shugendō[2]. Alors qu’il pratiquait l'ascèse dans la région de Hoshigamori, une manifestation de la divinité Zaō Gongen lui serait apparue. Il sculpta son image dans un bois de rhododendron et édifia un petit temple pour l'y consacrer.
Au cours de l'ère Enryaku (782‑806), un ermite nommé Kokusen (ou Ishisen) aurait résidé au temple et serait parvenu à guérir l'empereur Kanmu, contribuant à la renommée du lieu. Au début du IXe siècle, le moine Kūkai (Kōbō Daishi) y pratiqua des rituels ésotériques et renforça l'importance spirituelle du site[1].
Pendant l'ère Meiji, la politique de séparation du bouddhisme et du shintō entraîne l'abolition temporaire du temple. Il fut finalement reconstruit avec l'aide de fidèles à la fin du XIXe siècle, et restauré en 1909.
Galerie photos
- Hall dédié à Kōbō Daishi (Kūkai).
- Pavillon Seitendō.
