Žďár nad Sázavou
commune tchèque
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Žďár nad Sázavou (en allemand : Saar) est une ville de la région de Vysočina, en République tchèque, et le chef-lieu du district de Žďár nad Sázavou. Sa population s'élevait à 20 404 habitants en 2025[1].
| Žďár nad Sázavou | |
Žďár nad Sázavou : place centrale. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | |
| District | Žďár nad Sázavou |
| Région historique | Moravie / Bohême |
| Maire Mandat |
Martin Mrkos 2022-2026 |
| Code postal | 591 01 |
| Indicatif téléphonique international | +(420) |
| Démographie | |
| Population | 20 404 hab. (2025) |
| Densité | 551 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 33′ 46″ nord, 15° 56′ 23″ est |
| Altitude | 580 m |
| Superficie | 3 706 ha = 37,06 km2 |
| Divers | |
| Site(s) touristique(s) | Site municipal (en) |
| Localisation | |
| modifier |
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Géographie
Žďár nad Sázavou est arrosée par la rivière Sázava, un affluent de la Vltava, et se trouve à 27 km à l'est de Havlíčkův Brod, à 32 km au sud-ouest de Jihlava et à 122 km à l'est-sud-est de Prague[2].
La commune est limitée par Polnička et Světnov au nord, par Počítky, Vysoké, Lhotka et Nové Město na Moravě à l'est, par Jámy, Vatín, Březí nad Oslavou et Nové Veselí au sud, et par Budeč, Hamry nad Sázavou, Sázava et Račín à l'ouest[3].
Histoire
La première mention écrite de la localité date de 1253[4].
La ville s'est développé après la Seconde Guerre mondiale avec la mise en service de l'importante usine sidérurgique ŽĎAS. En moins de vingt ans, Žďár quintuple sa population et passe de 5 000 en 1950 à 15 000 habitants au moment du Printemps de Prague. Après la Révolution de velours, l'industrie lourde perd en importance, mais la société ŽĎAS est privatisée et poursuit son activité.
Population
Recensements (*) ou estimations de la population[5] :
Patrimoine
Jan Santini Aichel
À la suite de l'incendie de l'abbaye cistercienne de la ville, l'abbé Venceslas Vejmluva invite à Žďár l'architecte pragois d'origine italienne, Jan Blažej Santini-Aichel (1677-1723). Ce dernier mène alors à bien, outre le monastère proprement-dit, nombre de réalisations dont la ville lui est toujours redevable : la reconstruction de l'église conventuelle Notre-Dame-de-l'Assomption-et-Saint-Nicolas, la prélature du monastère, la chapelle du cimetière de la Sainte-Trinité, le Cimetière d'en bas édifié lors d'une épidémie de peste et les communs de l'abbaye.
- Tour de l'horloge et communs.
Mais c'est surtout pour la réalisation de l'église Saint-Jean-Népomucène de Zelená hora que Jan Santini Aichel passe à la postérité.