« Le film, qui ne constitue pas seulement la chronique comparative des vies de deux familles ouvrières, mais raconte également leurs relations avec les représentants de l'État (une visiteuse sociale) et du patronat (un contremaître d'usine), évoque de manière latente les conflits sociaux qui caractérisent cette époque. Par ailleurs, il s'inscrit dans l'idéologie de l'État providence, qui n'a pas encore imposé son modèle, mais existe à l'état embryonnaire »[1]
Un intertitre du générique indique: « Histoire de tous les jours que nous vous soumettons tel que l'objectif et nous l'avons enregistrée, pour que vous en tiriez vous-même la conclusion ».
Selon les sources, Marie Epstein est présentée soit comme scénariste et coréalisatrice, soit comme scénariste et assistante de Jean Benoit-Lévy.
Notes et références
↑ Pascal Laborderie, «Âmes d'enfants, «un film-parabole» représentatif de la propagande solidariste en France dans l'entre-deux-guerres», Cinémas: revue d'études cinématographiques, volume 22, no1, 2011
Valérie Vignaux, Jean Benoit-Lévy ou le corps comme utopie. Les films d'enseignement et d'éducation, Association française de recherche sur l'histoire du cinéma, 2007
Pascal Laborderie, «Âmes d’enfants, un «film-parabole» représentatif de la propagande solidariste en France dans l’entre-deux-guerres», Cinémas, vol.22, no1, , p.151-173 (lire en ligne)