Église Saint-André de Morne-à-l'Eau
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| Église Saint-André | |||
| Présentation | |||
|---|---|---|---|
| Culte | Catholique romain | ||
| Type | Église paroissiale | ||
| Rattachement | Diocèse de Basse-Terre et Pointe-à-Pitre | ||
| Début de la construction | 1930 | ||
| Fin des travaux | 1933 | ||
| Architecte | Ali Tur | ||
| Style dominant | Art déco | ||
| Protection | Loto du patrimoine (2019) |
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| Géographie | |||
| Pays | |||
| Région | Guadeloupe | ||
| Département | Guadeloupe | ||
| Ville | Morne-à-l'Eau | ||
| Coordonnées | 16° 19′ 51″ nord, 61° 27′ 28″ ouest | ||
| Géolocalisation sur la carte : Guadeloupe
Géolocalisation sur la carte : Petites Antilles
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L'église Saint-André est une église catholique située à Morne-à-l'Eau en Guadeloupe, dédié à l'apôtre André et rattachée au diocèse de Basse-Terre et Pointe-à-Pitre. Construite de 1930 à 1933 sur les plans de l'architecte Ali Tur, l'édifice est inscrit aux monuments historiques en 1992 puis classé en 2017[1].
La première église Saint-André est détruite lors du passage de l'ouragan Okeechobee sur l'archipel de la Guadeloupe en 1928. L'architecte français Ali Tur est chargé par l'État de mener l'ensemble des projets de reconstruction de l'île ce qui représentera une centaine de bâtiments érigés entre 1931 et 1937[2]. Il s'agit de la première église construite Ali Tur qui a, à ce titre, porté une attention particulière à l'entrée de la lumière dans l'édifice (avec le principes des claustras) et aux détails des ornements[2]. L'influence indirecte des travaux d'Auguste Perret, notamment de l'église Notre-Dame du Raincy en Métropole datant de 1923, est notable sur ces points[2],[3].
La construction de l'église, qui s'est déroulée de 1930 à 1933[4], a coûté à l'époque 1 800 000 FRF (1 193 886 EUR2023)[5]. Le clocher de l'église et le presbytère, détachés du bâtiment, sont érigés en 1936[6].
L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1992[1] puis classé en 2017[7]. Du fait de son époque de construction elle a également reçu le label « Patrimoine du XXe siècle »[réf. nécessaire] et a bénéficié en 2019 de financements pour la restauration des dix-huit sites emblématiques du deuxième Loto du patrimoine[8],[9].