Talk:Office Open XML

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Microsoft Visio, e.g. VSDX

Is it true, that VSDX is also an OOXML format? Shouldn't it be listed in the article then? --johayek (talk) 09:09, 11 April 2018 (UTC)

Stallman Quote Inaccuracy

Just adding a note here in Talk that the Richard Stallman quote should not be included due to it's false/misleading nature. For reference: Richard Stallman of the Free Software Foundation has stated that "Microsoft offers a gratis patent license for OOXML on terms which do not allow free implementations."[20]

Easily disproven by ECMA themselves: http://www.ecma-international.org/news/TC45_current_work/OpenXML%20White%20Paper.pdf

"Office Open XML (OpenXML) is a proposed open standard for word-processing documents, presentations, and spreadsheets that can be freely implemented by multiple applications on multiple platforms. Its publication benefits organizations that intend to implement applications capable of using the format, commercial and governmental entities that procure such software, and educators or authors who teach the format. "

Resources for freely implementing the standard: http://www.ecma-international.org/publications/standards/Ecma-376.htm

This level of FUD reiterated by Miguel de Icaza himself, stating: "OOXML is a superb standard and yet, it has been FUDed so badly by its competitors that serious people believe that there is something fundamentally wrong with it. This is at a time when OOXML as a spec is in much better shape than any other spec on that space."

Further expanding: "That is odd. Michael and I have discussed this topic extensively. He certainly would like clarification in various areas and more details in some. But Michael's criticism (or for that matter, the Novell OpenOffice team working with that spec) seems to be incredibly different than the laundry list of issues that pass as technical reviews in sites like Groklaw.

The difference is that the Novell-based criticism is based on actually trying to implement the spec. Not reading the spec for the sake of finding holes that can be used in a political battle.

Finally, Michael sounded incredibly positive after the ECMA meeting last month when all of their technical questions were either answered or added to the batch of things to review. I know you are going to say "The spec is not owned by ECMA", well, currently the working group that will review the ISO comments is at ECMA.

For another view at OOXML look at what Jody Goldberg (no longer a Novell employee) has to say about OOXML and ODF from the perspective of implementing both:

http://blogs.gnome.org/jody/2007/09/10/odf-vs-oox-asking-the-wrong-questions/

I find it hilarious that the majority (not all) of the criticism for OOXML comes from people that do not have to write any code that interacts with OOXML. Those that know do not seem to mind (except those whose personal business is at risk because Microsoft moved away from a binary format to an XML format, which I also find hilarious)."

https://groups.google.com/forum/#!topic/tiraniaorg-blog-comments/Kge4tQA42Mg

This edit has been reverted multiple times at this point by multiple users with citations, continually reverting it at this point without clarifying it's misleading/false nature strikes me as vandalism. As Joshua Isaac states above, "personal interpretations on-wiki are not enough."

TechAtlas (talk) 21:03, 9 October 2018 (UTC)TechAtlas

"reverted multiple times", "continually reverting" – that's untrue and a mere exaggeration – in fact one out of two reverts was applied against an IP. In fact I pressed the "vandalism" button myself in order to revert the edit, and I was surprised and sad I wasn't able to add an explanation.
I accept your profound explanation here pro removing the Stallman quote. Such an explanation was in fact missing from the first attempt to remove the quotation, which had been in the article for a long time (I think). --johayek (talk) 08:46, 11 October 2018 (UTC)
Seriously: if you consider a revert of a piece of text, that has been in an article for a long time, vandalism, you should check your understanding of the term. And an edit-war is only started by the revert of a revert.--johayek (talk) 09:06, 11 October 2018 (UTC)

An IP edit has nothing to do with said edits veracity, as long as it is sourced (which it was) or backed up accordingly. Nor does the fact that that quote had been in the article for a while mean it's accurate, I think the original editor assumed the multiple sources to be proof enough that it wasn't vandalism. Especially after 2-3 different users reverted the reversion. TechAtlas (talk) 23:25, 11 October 2018 (UTC)TechAtlas

Criticism

I propose a criticism section.

Potential sources:


Family Guy Guy (talk) 13:17, 4 August 2023 (UTC)

Synthèse critique : Le concept de sécularisation et laïcité Après avoir étudié les textes de Gilbert Vincent, Talal Asad, Karel Dobbelaere, Jean Baubérot et Mohammad Abid Al-Jâbiri, qui proposent des approches complémentaires mais parfois divergentes, la sécularisation apparaît comme un processus historique complexe, traversé par des enjeux théoriques, politiques et culturels. On comprend que la sécularisation et la laïcité ne peuvent être réduites ni à un simple recul de la religion ni à une victoire définitive de la modernité rationnelle ; elles constituent plutôt des transformations des rapports entre religion, société et pouvoir. Ma question est la suivante : dans quelle mesure peut-on parler de sécularisation ou de laïcisation dans une société où la majorité de la population demeure fortement croyante ? Pour mieux répondre à cette problématique, nous interrogerons d'abord le sens même de la sécularisation, un concept plus ambigu qu'il n'y paraît. Nous verrons ensuite que la laïcisation prend des formes différentes selon les sociétés et les histoires. Enfin, nous examinerons le cas du Sénégal, où la laïcité est affirmée dans la constitution mais constamment mise à l'épreuve par la réalité du terrain. La sécularisation : un concept ambigu et polysémique Dans « Le concept de sécularisation : perspectives historiques et critiques », Gilbert Vincent montre le caractère polysémique du terme. La sécularisation renvoie historiquement au transfert de biens ou de fonctions de l'Église vers l'État, notamment avec la loi de 1905, mais elle a progressivement acquis une portée sociologique plus large. Vincent distingue trois dimensions majeures : la neutralisation des signes religieux dans l'espace public, la privatisation de la religion et la rationalisation des sphères sociales. Cette analyse montre que la sécularisation ne signifie pas nécessairement disparition du religieux, mais redéfinition de sa place dans la société moderne. Toutefois, l'auteur souligne l'ambiguïté du concept, qui oscille entre description scientifique et interprétation philosophique, conservant ainsi une dimension normative implicite. Cette tension est au cœur de la critique de Talal Asad dans Penser le sécularisme. Pour Asad, la sécularisation n'est pas un processus universel neutre, mais une construction historique propre à l'Occident chrétien. Il remet en question l'idée selon laquelle le sécularisme représenterait un stade supérieur de rationalité, et montre que la catégorie même de « religion » et donc la frontière entre religieux et séculier est une construction politique, non un donné naturel. On ne peut mesurer un recul que si l'on a préalablement défini ce qui recule, et cette définition est elle-même un enjeu de pouvoir. Cette critique invite à relativiser la prétendue universalité du modèle européen de laïcité. Des modèles de laïcité pluriels selon les sociétés Karel Dobbelaere apporte quant à lui une contribution empirique et typologique. Il distingue la laïcisation manifeste, intentionnelle comme la législation belge du XIXe siècle, de la sécularisation latente, non voulue, comme la désacralisation du temps par l'horloge mécanique. Cette distinction est précieuse car elle montre que la sécularisation n'est pas toujours le produit d'un combat anticlérical : elle peut résulter de logiques fonctionnelles dépassant les intentions des acteurs. Dobbelaere distingue aussi trois niveaux d'analyse individuel, sociétal et organisationnel et montre qu'ils ne sont pas mécaniquement liés. La sécularisation individuelle désigne la perte du contrôle des autorités religieuses sur les croyances personnelles, sans que cela implique nécessairement l'irréligion. Jean Baubérot apporte un éclairage historique essentiel sur la distinction entre sécularisation, laïcité et laïcisation. Il insiste sur le fait que la laïcité française n'est pas simplement le résultat d'un recul de la religion, mais d'un conflit politique spécifique. La loi de 1905 constitue une étape majeure, mais elle s'inscrit dans un long processus de négociation et de tensions. Baubérot montre également qu'il existe plusieurs modèles de laïcité et que la version française ne doit pas être érigée en norme universelle : la laïcité sénégalaise n'est pas identique à celle de la France ou des États-Unis. Cette approche nuance les discours qui présentent la laïcité comme un principe abstrait détaché de tout contexte. Enfin, Mohammad Abid Al-Jâbiri, dans De la laïcité en islam, affirme que la séparation entre religieux et politique peut être pensée à partir des ressources internes de la tradition islamique. Il distingue la laïcité comme neutralité de l'État et l'athéisme, souvent confondus dans les débats contemporains. Selon lui, « l'Islam n'a pas d'église pour qu'on ait à le séparer de l'État ». Son analyse montre que la sécularisation ne doit pas être perçue comme une occidentalisation imposée, mais peut prendre des formes adaptées aux contextes culturels spécifiques.

Le cas du Sénégal : une laïcité constitutionnelle mise à l'épreuve

À la lumière de ces textes, plusieurs enseignements se dégagent. La sécularisation est un processus pluriel impliquant différenciation institutionnelle, transformation des croyances et redéfinition du rôle de la religion. Elle n'est pas synonyme de disparition du religieux, qui peut se recomposer sous de nouvelles formes. Le modèle occidental ne peut être appliqué mécaniquement à toutes les sociétés. C'est précisément le cas du Sénégal. Même si l'article 1er de la Constitution de 2001 affirme que « La République du Sénégal est laïque, démocratique et sociale » et qu'elle « respecte toutes les croyances », la pratique politique révèle une réalité plus complexe. Lors des premières élections, Senghor a été soutenu par Serigne Fallou Mbacké, deuxième khalife du mouridisme. En mars 2000, après la victoire d'Abdoulaye Wade, celui-ci a fait allégeance à Serigne Saliou Mbacké. Plus récemment, après la victoire de Diomaye aux élections, ce dernier a visité presque tous les guides religieux avant toute autre démarche officielle. Ces exemples montrent qu'au Sénégal, la laïcité constitutionnelle coexiste avec une forte implication des autorités religieuses dans la vie politique. En conclusion, la sécularisation et la laïcité sont des concepts indispensables pour comprendre la modernité, mais ils doivent être utilisés avec prudence. Chaque société a sa propre laïcité, différente de celle des autres. La laïcité ne signifie ni triomphe absolu de la raison ni décadence morale, mais une reconfiguration des rapports entre foi, politique et société. Dans des contextes comme celui du Sénégal, elle peut être un principe d'équilibre plutôt qu'un instrument d'exclusion. Cette pluralité d'approches constitue sans doute la richesse principale de ces réflexions. ~2026-17692-34 (talk) 02:43, 21 March 2026 (UTC)

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