Éditions Elyzad
maison d'édition tunisienne
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Les éditions Elyzad sont fondées à Tunis en 2005 par Élisabeth Daldoul, éditrice franco-palestinienne, ayant grandi à Dakar et vivant en Tunisie. Depuis 2020, la maison d'édition est également installée à Paris.
Les éditions Elyzad publient de la littérature, principalement de la fiction en français. La maison se propose de publier des textes d'écrivains contemporains des mondes arabes et africains et au-delà afin de faire circuler des textes du Sud vers le Nord de la Méditerranée et dans l'ensemble de l'espace francophone[1].
La ligne éditoriale s'articule autour d'auteurs confirmés, tels que Leïla Sebbar, Tahar Bekri, Sophie Bessis ou bien encore Cécile Oumhani, tout en assurant un rôle de découverte de nouveaux talents tels Yamen Manaï[2], Ilf-Eddine[3], Azza Filali, Jadd Hilal ou Karim Kattan.
En 2011, les éditions Elyzad reçoivent le prix Alioune Diop institué par l'Organisation internationale de la francophonie et composé d'une quinzaine de maisons d'édition. Du nom du pionnier de l'édition africaine et fondateur de la maison Présence africaine, « ce prix récompense un éditeur s'étant illustré dans la qualité de sa production »[4].
Dès les années 2020, elles apparaissent comme l'un des acteurs majeurs de la scène littéraire francophone. Leur reconnaissance s'affirme notamment grâce aux nombreux prix obtenus par leurs auteurs, parmi lesquels le Goncourt du premier roman (2021) décerné à Émilienne Malfatto pour Que sur toi se lamente le Tigre, ce qui constitue alors la plus importante reconnaissance de la maison d'édition[5],[6], ainsi que le Prix des cinq continents de la francophonie, remporté par Yamen Manaï en 2017 pour L'Amas ardent[7] et par Karim Kattan en 2021 pour Le Palais des deux collines[8], ou encore le Prix Valery-Larbaud (Karim Kattan) et le Prix de la littérature arabe (Yamen Manai)[9].
En 2020, Elyzad ouvre un bureau à Paris[10] dont s'occupe l'éditrice Vanessa Pécastaings[1].