Édouard Swebach
peintre et lithographe français (1800-1870)
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Bernard Édouard Swebach, né le à Paris et mort le à Versailles, est un peintre et lithographe français de l'époque romantique.
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Biographie
Son père Jacques François Joseph Swebach-Desfontaines (1769-1823) est peintre, et son grand-père paternel, graveur, sculpteur.
Dès 1814 il acquiert une formation académique à l'école des Beaux-Arts[1] tout en apprenant le métier dans l'atelier de son père. Après l'abdication de Napoléon Ier, il suit son père en Russie, où le tsar Alexandre Ier confie à celui-ci la direction de la manufacture impériale de porcelaine de Saint-Pétersbourg. En 1820, ils retournent à Paris, rue du Bac, où ils partagent le même atelier et réalisent des toiles « à quatre mains », vendues sous un seul nom. Ce n'est qu'à partir du salon de 1822 qu'Édouard Swebach expose, seul et sous son nom, une toile intitulée Hangar servant d’écurie à des hussards de la garde. Après la mort de son père en 1823, il se libère progressivement de son influence, et s'inspire du romantisme britannique jusqu'en 1838, où il se retire à Versailles et se consacre principalement à la lithographie. Lorsqu'il signe, sa signature est généralement « Ed. Swebach »[2],[3],[1],[4].
Il meurt en 1870 à son domicile, 84 rue Royale à Versailles, auprès de son épouse Jeanne Julie Astier[5].
Œuvres (sélection)
Ses thèmes favoris sont les scènes de genre[6], et les scènes d'Histoire, comportant souvent des chevaux[7].
Toiles
Certaines de ses toiles sont visibles en ligne[7],[8],[2],[9].
- Quelques toiles d'Édouard Swebach
Retraite de Russie Scène militaire Chasse à courre au bois de Boulogne Le Coup de l'étrier
Lithographies
Plusieurs lithographies sont accessibles en ligne[10],[11],[12],[7].
Expositions
Collections publiques
Des œuvres d'Édouard Swebach sont détenues par des musées français et étrangers[4],[13] :
- Musée Carnavalet (Paris) :
- Toile La barrière de la Villette ou barrière Saint-Martin (1820) et gravures diverses[14]
- Musée de La Poste (Paris), dépôt d'Amboise :
- Toile Le Coup de l'étrier (1834)[15]
- Bibliothèque du Centre des monuments nationaux à Paris :
- Douze gravures en couleurs de Bernard-Édouard Swebach, publiées dans un recueil dénommé Semaine parisienne 1830[12],[16], constituent le « reportage associé » à un récit fait par P. G. Prosper L****** intitulé Souvenir glorieux du Parisien ou Précis historique des journées des 26, 27, 28, 29, 30 et 31 juillet 1830[17].
- Toile Retraite de Russie (1838) (œuvre prêtée au Louvre-Lens)[18]
- Toile Chasse à courre au bois de Boulogne (1834)[19]
- Toile A Couple alighting from an Open Carriage and Pair[20]
- Toile Scène de chasse[21]
- Toile Les partisans en 1812 (1820)[23]
- Toile Scène militaire (1821)[24]
- Cleveland Museum of Art (États-Unis) :
- Gravure La mort de l'estafette[25]