Émile Robert (architecte)
architecte français, né en 1880
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Biographie
Maximilien "Émile" Joseph Robert est le fils d'Hippolyte Charles Robert, typographe et militaire de la réserve originaire de bourgogne et de Marie Augustine Prudence Bauchamp, brodeuse sur or[3]. Lors des recensements de la population de la ville de Dijon et à la suite du décès de son père le 27 juillet 1884 à Béziers[4], il est recueilli par sa tante Emilie Julie Robert aux environs de 1896[5]. Domiciliée au 41 ter Cours du Parc depuis 1891[6] (et ce jusqu'à sa mort le 28 août 1920[7]), elle est recensée comme domestique, lingère ou ménagère de l'architecte Ludovic Allaire sur les actes de 1906[8] et 1911[9]. Lui est mentionné comme étudiant en 1901[10] puis comme dessinateur en 1906[8]. Lors de son mariage avec Marguerite Emilie Marie Pouffier, fille d'un entrepreneur de marbrerie dijonnais, le 18 avril 1908 à Dijon, il est mentionné comme architecte et a pour témoin l'architecte Ludovic Allaire[4]. Son œuvre la plus connu est l'ancien magasin Au Pauvre Diable[11]
Œuvres
Dijon
- l'église Saint-Joseph avec l'architecte Ludovic Allaire, située au n°21 bis rue de Jouvence, entre 1909 et 1910[12].
- Immeuble situé au n°6 place Grangier de style Éclectique entre 1909 et 1910[13].
- Immeuble entre Art nouveau et Art déco, au n°22 boulevard de Brosses, entre 1912-1913[14].
- Immeuble entre Art nouveau et Art déco, situé au n°2 de la rue de Montmartre, en 1913[15].
- La nouvelle façade et de la rotonde du magasin Au Pauvre Diable, construits par l’entreprise Pouletty au n°51 rue de la Liberté, entre 1924-1926.
- Prolongement de l'immeuble de style Art déco d'Auguste Drouot, situé à l'angle de l'avenue Victor-Hugo (n°12) et de la rue de l'Égalité (n°2), entre 1924 et 1927[16],[17].
- Immeuble de la Lyonnaise de Banque, de style style néo-Renaissance et situé place François-Rude, en 1925[18],[19].
- Quatre maisons situés aux n° 7-9-11 et 13 cours du Parc, entre 1926 et 1928[20],[21].
- Immeuble situé à l'angle de la rue de l'Égalité (n°16) et de la rue du Docteur-Durande (n°10), en 1927[22].
- Immeuble de style Art déco, 15 boulevard Thiers, entre 1930 et 1931[2],[23].
- Maison de style Art déco, 6 boulevard Eugène Spüller, en 1931[2].
- Immeuble de style Art déco, aux n°3-5-7 rue du Château à la place de l'"immeuble David", abritant "Le Grand Café" et l’ancien hôtel de la Poste, construits par l’entreprise Pouletty, entre 1927-1933[24].
- Immeuble de style Art déco, aux n°8 avenue de la Première armée française[25].
Limoges
- Cirque municipal (1911), détruit en 1958.
Galerie
Dijon
- Maison au n°6 Boulevard Eugène Spuller
- Immeuble de la Lyonnaise de banque
- Ancien hôtel de la Poste, rue du Château.
- Immeuble de style Éclectique au n°6 place Grangier
- Immeuble entre Art nouveau et Art déco au n°2 Rue Montmartre
Bibliographie
- Claudine Hugonnet-Berger, Photographies de Jean-Luc Duthu, Dijon architectures civiles 1800-1940, Dijon, Association pour la connaissance du patrimoine de Bourgogne, 1994, 30 p.
- Thérèse et Daniel Dubuisson, Emile Robert (1880 - 1955), un architecte dijonnais méconnu, bulletin de l'Association pour le renouveau du Vieux-Dijon, n° 51, 2010, pages 8 à 15.