Étienne Gantrel
graveur, éditeur et marchand d'estampes français
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Biographie
« Estienne Gantrel, graveur ordinaire du Roy de la paroisse Saint-Séverin, fils majeur de feu Pierre Gantrel, marchand tanneur de la ville de Toul, et de Madeleine Cressille »[1].
Il s'est marié le avec Marguerite Boudan (1641-1709), fille d'Alexandre Boudan (1600-1671) et veuve de Jean Lenfant (1615-1674)[2], marchand et graveur en taille-douce, dont il a repris l'atelier à l’Image de Saint-Maur. Il habitait en haut de la rue Saint-Jacques, à l’Image de Saint-Maur où il est mort, le , « âgé de 60 ans ».
Son portrait a été gravé par Isaac Sarrabat d'après Nicolas de Largillière : « Stephanus Gantrel, sculptor regis »[3],[4].
Il a gravé de nombreuses vignettes pour illustrer des thèses[5] et plusieurs gravures à partir de peintures réalisées par Nicolas Poussin[6].
Marchand et éditeur d'estampes, il a publié un livre in-octavo intitulé Les figures des saints, avec un abrégé de leurs vies à l'usage des congrégations de Notre-Dame érigées dans les maisons de la Compagnie de Jésus, comprenant les portraits de 64 petits saints gravés en 1688 par Sébastien Leclerc[7].
Hommage
- Rue Étienne Gantrel, à Metz