1991 (film)
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Sandrine Bisson
Juliette Gosselin
Claudio Colangelo
| Réalisation | Ricardo Trogi |
|---|---|
| Scénario | Ricardo Trogi |
| Musique | Frédéric Bégin |
| Acteurs principaux |
Jean-Carl Boucher Sandrine Bisson Juliette Gosselin Claudio Colangelo |
| Sociétés de production | Go Films |
| Pays de production |
|
| Genre |
Biographie Comédie dramatique |
| Durée | 102 minutes |
| Sortie | 2018 |
Série
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
1991 est un film québécois réalisé par Ricardo Trogi, sorti en 2018.
Il est le troisième film d'une série de quatre, suivant 1981 (sorti en 2009) et 1987 (sorti en 2014) et précédent 1995 (sorti en 2024).
En 1991, quand Ricardo était âgé de 21 ans, il était à l'université, et tout le monde partait, certains dans l'Ouest canadien, d'autres aux États-Unis. Pour lui, ça a été l'Italie, pas parce qu’il avait écouté l'appel des grandes capitales culturelles, mais pour suivre « la femme de sa vie ». En 1981, il s'agissait d’Anne Tremblay ; en 1987, c'était Marie-Josée Lebel. Mais oubliez ça ; c'est en 1991 que Ricardo Trogi a rencontré la vraie femme parfaite, Marie-Ève Bernard. C'est pour ça que le jour où elle lui a donné rendez-vous à Pérouse, il est parti la rejoindre, puis comme d'habitude, ça a été compliqué.
Résumé détaillé
Quatre années ont passés et Ricardo est désormais étudiant à l'UQAM en scénarisation cinématographique. Prit d'amour pour Marie-Ève Bernard, qu'il considère comme la femme de sa vie, il décide de la suivre en Italie après que cette dernière s'est inscrit pour un semestre. Après un dîner avec ses parents, Nadia, sa soeur, remarqua que son frère commençait à perdre ses cheveux. Son père, Benito lui donna un conseil: mettre un chapeau.
Le jour du départ, Claudette sa mère, lui donna un sac banane pour qu'il puisse mettre son passeport, portefeuille, chèque de voyage et chèque de train. Ricardo s'envola vers Paris avant de prendre un train vers Pérouse. Durant son escale à Paris, il acheta une bombe qui permet de cacher la calvitie. Dans le train, il fit la connaissance d'un voyageur qui a pour habitude de voyager sans billet et lui demanda de l'aider à se cacher des contrôleurs. Au même moment, deux femmes hollandaises arrivèrent dans le compartiment. Une fois arrivé à Pérouse en attendant un bus en direction de l'université, il mangea des croissants dans un restaurant sans savoir que c'était les croissants d'un policier. Après avoir débarqué de son bus, il remarqua que son sac banane avait disparu. Il courut de l'université vers la gare sans trouvé son sac.
Ricardo appela sa mère qui lui dit d'aller voir la police avant qu'elle raccroche. Il alla au poste au police où il raconta ce qu'il s'était passé. Puis le policier appela son chef qui s'avérait être le même policier du restaurant où Ricardo avait mangé lui avait mangé ses croissants. Le chef lui dit qu'il devra aller à Rome afin qu'il refasse ses papiers mais lorsque Ricardo se rendit à la gare, le prochain train pour Rome partait le lendemain matin. Ne pouvant pas dormir dans une auberge de jeunesse puisqu'il n'avait pas son passeport, il dû dormir avec des gitans où la gares. Le lendemain matin, il se rendit à Rome où il eut un nouveau passeport, chèque de voyage etc... Cependant, il ne pouvait être logé en auberge car un groupe de japonais est arrivée monopolisant l'auberge. Il dû dormir dehors avant qu'il ne retrouve ce même voyageur qu'il avait rencontré dans le train.
Le lendemain, il se rendit à Pérouse et demanda au secrétaire si Marie-Ève Bernard lui avait donné un message, mais elle n'était pas encore arrivé. Le secrétaire lui demanda son nom et il lui donna son sac où étaient tous ses papiers, signifiant qu'il a fait son détour à Rome refaire ses papiers pour rien. Ses papiers étaient là sauf la bombe pour cacher son début de calvitie. Comme Ricardo n'avait pas encore de logement, il dû faire une colocation avec Mamadou, un étudiant burkinabé. Arrivé à l'appartement, Ricardo appela sa mère afin de savoir si Marie-Ève avait appelé chez ses parents, mais Claudette lui dit que personne n'avait appelé pour lui. Le soir venue, Ricardo sortit avec Mamadou dans un bar où ce dernier fit la rencontre de Yorda et Sofia, deux étudiantes grecques. Cependant, le lendemain, Ricardo se réveilla avec Yorda et au moment du déjeuner, Marie-Ève arriva à l'appartement. Il réussit à cacher son aventure sans lendemain à Marie-Ève. Cette dernière l'amena à son appartement qu'elle partageait avec Raphaël, un étudiant espagnole. Marie-Ève devait se préparer pour un voyage à Florence organisé par l'université. Cependant, Ricardo avait un doute concernant la relation entre Marie-Ève et Raphaël qu'il trouvait ambigu. Entre temps, Ricardo se réveilla à nouveau au côté de Yorda après une soirée bien arrosée.
Le jour où Marie-Ève devait être de retour, Ricardo lui prépara un risotto mais avant cela, il se rendit à la gare où il ne retrouva pas Marie-Ève mais le même voyageur qui prend le train sans billet en train de fuir les contrôleurs. Son plan de rencard avec Marie-Ève tomba à l'eau après qu'elle soit rentrée tard. Cependant, Ricardo et le voyageur passèrent une soirée où ils discutèrent de la femme de leur vie. Après avoir dit leur au revoir, Ricardo se rendit à l'appartement de Marie-Ève où il se cacha et au même moment Marie-Ève et Raphaël arrivèrent et eurent une relation sexuelle. Ricardo sortit de sa cachette et partit en trombe de l'appartement pendant que Marie-Ève essayait de s'expliquer. Ce dernier lui expliqua qu'il était en amour envers Marie et la discussion tournait autour du fait qu'elle est en voyage et qu'elle ne doit rien à personne. Ricardo lui avoua qu'il s'était inscrit uniquement pour être avec Marie-Ève. Puis il partit vers l'appartement où replia ses bagages et décida de passer l'été chez son oncle qui habitait en Italie.
À la gare, Yorda et Ricardo se dirent au revoir et s'embrassèrent avant qu'il se rend compte que Yorda s'appelait en réalité Georgia. Outrée, elle murmura une phrase en grec avant de partir de la gare. Il se rendit qu'il était en amour avec Georgia. Une fois le train arrivé, il revit le même voyageur mais cette fois-ci, il voyageait avec un billet.
Le film se finit avec le secrétaire de l'université de Pérouse qui utilisait la bombe de Ricardo pour cacher sa propre calvitie.
Avant-première
Une première projection du film a été organisée au sein de la ville d'enfance du réalisateur Ricardo Trogi[1]. Invitant ses amis et proche à y participer[2]. Le producteur et réalisateur Michaël Morin ainsi que le bédéiste Luca Jalbert sont arrivés à bord d'une Chevette.
Fiche technique
- Titre original : 1991
- Réalisation : Ricardo Trogi
- Scénario : Ricardo Trogi
- Musique : Frédéric Bégin
- Conception artistique : Christian Legaré
- Décors : Jean-Charles Claveau
- Costumes : Anne-Karine Gauthier
- Coiffure : Daniel Jacob
- Maquillage : Virginie Boudreau
- Photographie : Steve Asselin
- Son : Sylvain Brassard, Michel Lecoufle
- Montage : Yvann Thibaudeau
- Production : Nicole Robert
- Société(s) de production : Go Films
- Société(s) de distribution : Les Films Séville
- Budget : 5,7 millions de dollars[3]
- Pays d'origine :
Canada - Langue originale : français
- Format : couleur
- Genre : biographie, comédie dramatique
- Durée : 102 minutes[3]
- Dates de sortie :