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Dans le but d'améliorer la tenue de voie et la pratique de vitesses plus élevées pour assurer des trains omnibus la Compagnie des chemins de fer de l'Est décide de la transformation en 230 T de 50 machines de type Série 8: 031 T Est 613 à 742. Cette transformation est effectuée entre 1899 et 1901 par les ateliers de la Compagnie des chemins de fer de l'Est à Épernay. Les machines sont numérotées: B 684 à B 733 avec le B signifiant «Banlieue».
Conception
Les travaux de transformations portent sur l'ajout d'un bogie avant de type «Alsacien» à longerons extérieurs à la place du premier essieu moteur, il a un déplacement de ±45 mm. L'essieu porteur arrière est remplacé par un essieu moteur et se trouve à 2,60 m du second essieu moteur, ce qui impose de longues bielles d'accouplement.
Basées au dépôts de Paris-la Villette et de Noisy-le-Sec elles se caractérises par un bon service[1], où en plus de leur service de banlieue elles assurent un service omnibus vers Gretz et Longueville. Elles se montre nettement supérieures aux 031 T Est 613 à 742 d'origine et aux 131 T Est V 613 à V 666 qui sont en service plus tard. Ceci s'explique par le fait que les locomotives d'origine font partie de la deuxième série plus performantes dès le départ. Cependant la dissymétrie de leur train de roues les empêche de courir aussi vite en marche arrière qu'en marche avant ce qui oblige, le plus souvent, à les tourner aux terminus. Opération gênante pour le service de banlieue qui se doit d'être rapide.
Lors de la création de la SNCF, au , il reste 21 machines qui sont immatriculées: 1-230 TA entre 684 et 733. Pendant la Seconde Guerre mondiale elles n'ont pas de changement de servic, mais dès 1946 elles émigrent vers les dépôts de Nancy, Épinal, Saint-Dizier et Châlons-en-Champagne pour y assurer un service de trains secondaires jusqu'à la fin de leur carrière qui intervient dans les années 1950.