307e régiment d'artillerie
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| 307e régiment d'artillerie | |
L'insigne du 49e RACP, repris par le 307e RAP. | |
| Création | 1918 |
|---|---|
| Dissolution | 1940 |
| Pays | |
| Branche | Armée de terre |
| Type | Régiment d'artillerie lourde (1918) Régiment d'artillerie portée (1924-1929, 1939-1940) |
| Rôle | Artillerie |
| Garnison | Niort |
| Ancienne dénomination | 49e régiment d'artillerie de campagne porté |
| Inscriptions sur l’emblème | Mondement 1914 La Malmaison 1917 L'Avre 1918 |
| Guerres | Première Guerre mondiale Seconde Guerre mondiale |
| Fourragères | aux couleurs de la croix de guerre 1914-1918 |
| modifier |
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Le 307e régiment d'artillerie est un régiment de l'Armée de terre française.
Le 307e régiment d'artillerie lourde existe brièvement à la fin de la Première Guerre mondiale, de mars à . Le 307e régiment d'artillerie portée est créé en 1924 à la suite du passage à la réserve du 49e régiment d'artillerie, puis dissous en 1929. Il est recréé en 1939 et combat pendant la bataille de France de 1940.
- : création du 307e régiment d'artillerie lourde
- : dissolution
- : création du 307e régiment d'artillerie portée à partir du 49e régiment d'artillerie de campagne portée
- : dissolution
- : 307e régiment d'artillerie portée
- : réorganisé
Chefs de corps
Historique des combats et garnisons
Première Guerre mondiale
Le 307e RAL existe brièvement de mars à , dans le cadre de la réorganisation de l'artillerie lourde hippomobile[1].
Entre-deux-guerres
Le 307e régiment d'artillerie portée est créé le à partir du 49e régiment d'artillerie de campagne portée. Il est rattaché au 9e corps d'armée et caserné à Niort[2] puis il est dissous le [3].
Seconde Guerre mondiale
Le 307e régiment d'artillerie portée est recréé le par le centre mobilisateur d'artillerie no 11 (Vannes, Lorient et Nantes)[4]. Il est équipé de trois groupes de canons de 75 modèle 1897 portés[5].
En , affecté au 16e corps de la 7e armée, il combat avec les 60e et 68e divisions d'infanterie dans la bataille des Pays-Bas et de Belgique mais subit de lourdes pertes. Réorganisé le en régiment d'artillerie tractée par des camions et réduit à deux groupes par la fusion du Ier et du IIe groupes, il est destiné à prendre le nom de 326e régiment d'artillerie mais garde finalement son numéro[5].
