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43e bataillon d'infanterie de marine

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Le 43e bataillon d'infanterie de marine est une unité de l’armée française, héritier de l’infanterie coloniale et un corps des troupes de marine.

Création
Dissolution2025
PaysDrapeau de la France France
Faits en bref Création, Dissolution ...
43e bataillon d'infanterie de marine
Image illustrative de l’article 43e bataillon d'infanterie de marine
Insigne régimentaire du 43e bataillon d'infanterie de marine

Création
Dissolution 2025
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Type Troupes de marine
Rôle Infanterie
Fait partie de Troupes françaises en Côte d'Ivoire.
TFCI
Garnison Port-Bouët
Ancienne dénomination 43e RIMa
Couleurs Rouge et bleu
Devise « En avant, ensemble »
Inscriptions sur l’emblème LORRAINE 1914
ARTOIS 1915
VERDUN 1916
L'AISNE 1917-1918
REIMS 1918
CHAMPAGNE 1918
INDOCHINE 1954-1956
AFN 1952-1962
Anniversaire Bazeilles
Équipement Matériels majeurs : VAB, VLRA, ERC-90 Sagaie, VLTT, barges, 2 groupes de mortiers de 81.
Fourragères À la couleur du ruban de la Légion d'honneur
deux olives aux couleurs du ruban de la croix de guerre 1914-1918 et de la croix de guerre 1939-1945
Décorations Légion d'honneur
Croix de guerre 1914-1918
sept palmes
Croix de guerre 1939-1945
une palme
Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs
une palme
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Historique

Le 43e bataillon d'infanterie de marine (43e BIMa) est un corps des troupes de marine stationné à Port-Bouët, au sud-est d'Abidjan, en Côte d'Ivoire. Il fait partie des Forces françaises en Côte d'Ivoire (FFCI).

Le 43e BIMa créé le à partir du 4e bataillon d'infanterie de marine (4e BIMa) est l'héritier du 43e régiment d'infanterie coloniale (43e RIC) et du 43e régiment d'infanterie de marine (43e RIMa).

En 2007, pour célébrer leur action pendant la guerre civile ivoirienne, le rappeur Kaaris consacre son premier album, 43ème BIMA, à l'unité qui a sauvé sa vie[1].

Le , le 43e bataillon d’infanterie de marine, implanté à Abidjan en Côte d’Ivoire depuis 1978, a donc été dissous. Il était intégré à part entière dans l’opération Licorne en 2002. Recrée le , il fait partie des Forces Françaises en Côte d'Ivoire.

Le , la France rétrocède le camp militaire de Port-Bouët à la Côte d'Ivoire[2], qu’elle occupait depuis plus de 50 ans[3]. Cette base prendra le nom du général Thomas d'Aquin Ouattara, premier chef d'état-major de l'armée ivoirienne. L'effectif à cette date est de 300 militaires français, il devrait être réduit à une centaine de militaires destinés à la formation, le dépôt de munitions devrait rester sous contrôle français[4].

Le 43e bataillon d'infanterie de marine est officiellement dissous le [5].

Résumé

  • Le 43e BIMA est créé en . Depuis cette date, il est stationné à Port-Bouët près d'Abidjan en Côte d'Ivoire, où il a retrouvé sa vocation de troupes de marine.
  • Le , le 43e Bataillon d’infanterie de marine est dissous. Ses 450 militaires ont été reversés au bataillon Licorne (BATLIC), né de la fusion du Groupement tactique interarmes Licorne et de la base de soutien interarmées (BSIA), mise en place en 2008.
  • 2015, il est recréé dans le cadre des forces françaises en Côte d'Ivoire.
  • , sa base est rétrocédée à la Cote d'Ivoire, l'effectif alors de 300 militaires devrait baisser à une centaine destiné à des missions de formations.
  •  : dissolution.

Drapeau

Comme tous les bataillons, il ne dispose pas de son propre drapeau, mais il est le gardien de celui du 43e régiment d'infanterie de marine, sur lequel il porte cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[6],[7] :

Fourragère aux couleurs de la Légion d'honneur
Fourragère aux couleurs de la Légion d'honneur

  • Son drapeau porte sept inscriptions ainsi que l'inscription AFN il est décoré de la légion d'honneur le [8], de la Croix de guerre 1914-1918 avec 6 palmes (six citations à l'ordre de l'armée) et 1 étoile d'argent (citation à l'ordre de la division), de la Croix de guerre 1939-1945 avec 2 palmes (deux citations à l'ordre de l'armée), de la croix de guerre des TOE avec 1 palme (une citation à l'ordre de l'armée), qu'il fera figurer (9 palmes).
  • Il porte la fourragère à la couleur du ruban de la légion d'honneur avec olives aux couleurs du ruban de la croix de guerre 1914-1918 et de la croix de guerre 1939-1945.

Traditions

La fête des troupes de marine
  • Elle est célébrée à l'occasion de l'anniversaire des combats de Bazeilles, ce village qui a été 4 fois repris et abandonné sur ordres, les et le .
« Et au Nom de Dieu, vive la coloniale ! »
  • Les Marsouins et les Bigors ont pour saint patron Dieu lui-même. Ce cri de guerre termine les cérémonies intimes qui font partie de la vie des régiments.

Chefs de corps

  • 1986-1988 : lieutenant-colonel Guillou
  • 1988-1990 : colonel Nichon
  • 1990-1992 : lieutenant-colonel Blache
  • 1992-1993 : lieutenant-colonel Saboret
  • 1993-1995 : lieutenant-colonel Gonnet (colonel à son départ)
  • 1995-1997 : lieutenant-colonel Cuquel
  • 1997-1999 : lieutenant-colonel Espoti
  • 1999-2001 : colonel Paulus
  • 2001-2003 : colonel Sioc'han de Kersabiec
  • 2003-2005 : lieutenant-colonel Luc du Perron de Revel
  • 2005-2006 : colonel Patrick de Vathaire
  • 2006-2007 : colonel Facon
  • 2007-2008 : colonel David
  • 2008-2009 : lieutenant-colonel Curtaz
le 43e BIMa avec la Gendarmerie ivoirienne en 2023

Mission et matériels majeurs

Le 43e BIMa assure la présence d'une unité française en vertu des accords de défense signés avec la Côte d'Ivoire.

Matériels majeurs : VAB, VLRA, AMX 10RCR, VLTT, barges, 2 groupes de mortiers de 81 mm.

Personnes célèbres ayant servi au 43e BIMa

Sources, bibliographie

  • Erwan Bergot, La Coloniale du Rif au Tchad 1925-1980, imprimé en France : , no  d'éditeur 7576, no  d'imprimeur 31129, sur les presses de l'imprimerie Hérissey.

Notes et références

Voir aussi

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