6e arrondissement de Téhéran
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| 6e arrondissement de Téhéran | |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Municipalité de Téhéran | |
| Démographie | |
| Population | 251 000 hab. (2016) |
| Densité | 13 738 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 35° 43′ 26″ nord, 51° 24′ 14″ est |
| Superficie | 1 827 ha = 18,27 km2 |
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Le 6e arrondissement de Téhéran est l'un des 22 arrondissements ou mantaqeh que compte la capitale de l'Iran. Il est situé dans le centre-nord de Téhéran. Il est le siège de l'Université de Téhéran.
Il est bordé au nord par la voie rapide Hemmat qui le sépare du 3e arrondissement, la voie express Modares à l'est, qui le sépare du 7e, au sud par l'avenue Enghelab, limite des 10e, 11e et 12e arrondissements, enfin à l'ouest par la voie Tchamran, qui marque le limite du 2e[1].
C'est un arrondissement principalement résidentiel[2], mais aussi de commerces et de services[3]. Il a acquis de l'importance du fait de la politique entreprise sous la dynastie Pahlavi pour déplacer le centre-ville vers le nord[4],[5]. Un tiers des ambassades (Bulgarie, Liban, ancienne ambassade améicaine) et ministères (Agriculture, Intérieur) sont dans le 6e et 80 % des lieux de culte de minorités religieuses (cathédrale saint Sarkis). Il est bien doté en établissements d'enseignement supérieur, avec en particulier l'Université de Téhéran et l'Université Tarbiat Modares[1].
Le secteur bénéficie de nombreux espaces verts, notamment les parcs Saei et Laleh (27 hectares), pour un total de 11 m2 d'espace vert par personne[1]. Certains des platanes du quartier sont centenaires[2]. Il est irrigué par de grandes artères comme, en plus des voies rapides qui le bordent, l'avenue Pahlavi, rebaptisée Vali Asr, qui le relie au centre-ville[6]. Cependant, une étude de 2020 pointe la consommation énergétique de l'arrondissement, due en particulier aux transports[3].

L'arrondissement compte 241 000 habitants au recensement de 2016, avec une densité de 13 700 habitants au km²[7]. C'est l'arrondissement de Téhéran qui affiche le plus fort taux d'alphabétisation (93,5 %)[2].
Histoire
La première dynastie Pahlavi voit se construire ce qui deviendra l'infrastructure du 6e : université, l'hôpital devenu hôpital Imam Khomeyni, parc Laleh. Puis il s'étend vers le nord - en 1930, la ville ne s'étendait pas plus loin que le boulevard Keshavarz, c'est-à-dire le parc Laleh. Sous la 2e dynastie Pahlavi, dans les années 1950, le prolongement de la rue Vali Asr vers le nord permet la création des quartiers de Yousef Abad et d'Amir Abad. Puis les terrains vagues situés entre les quartiers de Yousef Abad et d'Amir Abad sont construits. Alors, de nombreux bâtiments administratifs, dont celui de la Compagnie nationale iranienne de pétrole, rue Taleqani, voient le jour. En 1968, le plan d'aménagement de Téhéran favorise l'expansion du secteur. Apparaissent de nouveaux bâtiments et aménagements : ministère de l'Agriculture, télévision nationale, musée du tapis, parc Saei. Les cafés et restaurants du boulevard Élisabeth II (boulevard Keshavars) deviennent des lieux fréquentés[2].
Masoud Ranjbarian, auparavant maire du 8e, a été désigné maire du 6e arrondissement en 2021[8].



