81e division d'infanterie territoriale

division d'infanterie de l'armée française From Wikipedia, the free encyclopedia

La 81e division d'infanterie territoriale (81e DT, pour 81e division territoriale) est une grande unité de l’armée française de la Première Guerre mondiale.

Création2 août 1914
Dissolution8 avril 1917
PaysDrapeau de la France France
Faits en bref Création, Dissolution ...
81e division d'infanterie territoriale
Image illustrative de l’article 81e division d'infanterie territoriale
Le général Bajolle, commandant la division, à Choisy-au-Bac le .

Création 2 août 1914
Dissolution 8 avril 1917
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Type Division d’infanterie territoriale
Rôle Infanterie
Guerres Première Guerre mondiale
Batailles 1914- Bataille de Picardie
1914 - Bataille d'Arras
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Les chefs de la 81e division d’infanterie territoriale

Première Guerre mondiale

Composition

Monument à la 81e DIT donnant sa composition pendant la bataille de l'Yser, près de Nieuport en Belgique.

Historique

1914

  • 2 -  : mobilisée dans la 2e Région.
  • 5 –  : transport par VF vers Hazebrouck et Saint-Omer ; organisation et instruction.
  • 19 –  : garde des communications, entre la Lys et la mer, de la région de Warneton à celle de Dunkerque.
  • 27 –  : transport par VF, de Saint-Omer, dans la région d’Abbeville, Picquigny, et défense des passages de la Somme.
  •  : repli, par Poix et Abancourt, jusque derrière l’Andelle, vers Martainville-Epreville. À partir du , travaux d’organisation défensive dans cette région.
  • 11 –  : mouvement par étapes, par Wailly, Doullens et Frévent, vers le sud d’Arras.
  • -  : engagée dans la 1re Bataille de Picardie, puis dans la 1re Bataille d’Artois :
  • 21 –  : mouvement, par la région de Corbie, vers celle de Longueau.
  •  : mouvement par étapes vers Saint-Pol. À partir du , transport par VF dans la région de Furnes, puis mouvement vers Nieuport.
  • 7 –  : occupation d’un secteur sur la rive droite de l’Yser : du 7 au , combat vers Lombartzyde, du 9 au , occupation de Lombartzyde.
  •  : occupation de la tête de pont de Nieuport, et participation à la défense mobile de Dunkerque[3].

1915

  • [4] : Retrait du front, mouvement vers Dunkerque ; transport par VF de Dunkerque à Bruay, puis occupation et organisation d’un secteur entre l’ouest d'Angres et la fosse de Calonne (en liaison avec l’armée britannique). À partir du , mission défensive dans ce secteur, pendant la 3e Bataille d’Artois.

1916

Le général Félineau, commandant la 162e brigade, à Saint-Léger-aux-Bois le .
  •  : retrait du front ; repos vers Bruay. À partir du , transport par camions dans la région de Flers-sur-Noye, puis, à partir du , mouvement vers celle de Lamotte-en-Santerre ; travaux.
  •  : mouvement vers Estrées-Saint-Denis, et, à partir du , occupation d'un secteur entre Tracy-le-Mont et l'Oise.
  •  : retrait du front et repos vers Estrées-Saint-Denis.
  •  : mouvement vers la région de Montdidier ; repos, puis travaux.

1917

  • -  : mouvement par étapes vers Chamant, puis, le , vers Villers-Cotterêts et Compiègne.
  • 5 –  : mouvement vers le front, et occupation d’un secteur entre la ferme Quennevières et l’Oise. À partir du , poursuite par Cuts (Repli allemand).
  • -  : retrait du front, repos et travaux vers Noyon, puis, le , vers Compiègne.
  •  : dissolution et transformation en 81e DI active.

Rattachements

  • Affectation organique : isolée
  • 1re armée
    • -
    • -
  • 2e armée
    • 21 -
  • 3e armée
    • -
    • -
    • -
  • 6e armée
    • -
  • 10e armée
    • -
    • -
    • 24 -
  • Groupement Bidon
    • -
  • Groupement de Nieuport
    • -
  • Groupe d'armées du Nord
    • -
  • Groupe provisoire du Nord
    • -
  • Grand Quartier général
    • -
  • Intérieur
    • 2 -
  • Place fortifiée de Dunkerque
    • -

Notes et références

Voir aussi

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