Association citoyenne intercommunale des populations concernées par le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes
association loi de 1901
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L'Association citoyenne intercommunale des populations concernées par le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (ACIPA) est une association loi de 1901, qui a été créée en 2000, dans le but de lutter contre le projet d'aéroport du Grand Ouest. Elle a été dissoute le .
| Forme juridique | Association loi de 1901. |
|---|---|
| But | S'opposer au projet de création d'une plate-forme aéroportuaire à Notre-Dame-des-Landes. |
| Fondation | . |
|---|
| Siège | Notre-Dame-des-Landes, Loire-Atlantique, France |
|---|---|
| Président |
Anne-Marie Chabod (Grandchamp-des-Fontaines). Dominique Fresneau (Notre-Dame-des-Landes). Christian Grisollet (Sucé-sur-Erdre). |
| Secrétaire | Agnès Belaud (Vigneux-de-Bretagne). |
| Trésorier | Gérard Cholet (Nort-sur-Erdre). |
| Financement | Cotisations, dons et mécénat. |
| Membres | 3500. |
| Slogan | Aéroport, NON ! |
| Site web | acipa-ndl.fr |
| Dissolution |
|---|
Histoire
Un collectif de neuf personnes, résidentes des communes voisines du projet d'aéroport du Grand Ouest, a initié cette association afin de promouvoir, dès 2000[1],[2] leur opposition[3] à ce projet controversé depuis 1972[4],[5],[6].
C'est une association laïque, indépendante de tout parti politique, groupement confessionnel et organisation syndicale.
Invité par la préfète de la région Pays de la Loire Nicole Klein à prendre part, le , à la première réunion du comité de pilotage destiné définir les principes d’une gestion transitoire des terres de la ZAD, après l'abandon du projet d'aéroport, l'ACIPA a annoncé qu'elle n'y participerait pas, même si elle prétend ne pas être opposée au dialogue[7].
Considérant que le but unique de l'abandon du projet d'aéroport qui avait présidé à sa création avait été atteint, l'association prononce sa dissolution lors d'une assemblée générale le [8].
Composition et structure
En plus de son bureau et de son conseil d'administration composés de dix-huit membres, l'association comprend cinq commissions[9] :
- logistique et actions ;
- adhésions et finances ;
- études et juridique ;
- information et communication ;
- coordination.
L'ACIPA a aussi ouvert de nombreuses sections locales, dans chacune des communes affectées par le projet, et a généré plusieurs comités de soutien[évasif], installés dans des villes moins proches de la région, comme Redon, Rennes, Vannes[réf. souhaitée], voire ailleurs en France : Alençon[10], Barbezieux-Saint-Hilaire[11], Bourges[12].
But
Le but avoué est de décider le pouvoir politique en place à abandonner définitivement la construction de ce complexe aéroportuaire en agissant de façon à sauvegarder les intérêts environnementaux et l'harmonie territoriale par son aménagement.
Ce but passe par divers modes de communication qui sont relayés par de nombreux sites internet : grève de la faim[13], lieux de résistance, « Camp Action Climat »[14], communiqués de presse, tracts et banderoles, site, manifestations, barrages routiers, éditions limitées de bières en bouteille[15]…


