A Brasileira (Lisbonne)
From Wikipedia, the free encyclopedia
| A Brasileira | |
Intérieur du café. | |
| Présentation | |
|---|---|
| Coordonnées | 38° 42′ 38″ nord, 9° 08′ 31″ ouest |
| Pays | |
| Ville | Lisbonne |
| Adresse | 120 Rua Garrett, Largo do Chiado |
| Fondation | 1905 |
| Site web | Abrasileira.pt |
| modifier |
|
A Brasileira de Lisbonne, est un café historique de la freguesia de Sacramento, à Lisbonne, au Portugal. Fondé le de 1905 au 120-122 rua Garrett, sur la place du Chiado.
|
Et, par conséquent, la Patrie portugaise, qui respecta les créations civilisationnelles, continuera dans sa somnolence séculière de Roland à la retraite... |
| Hernâni Cidade, Inquérito à Vida Literária Portuguesa, de Boavida Portugal, Lisboa, Livraria Clássica Editora, 1915, p. 279. |
A Brasileira du Chiado vendait un "Café du Brésil authentique", produit très peu apprécié et même évité par les maîtresses de maisons lisboètes à cette époque. L'établissement a été fondé par Adriano Soares Teles do Vale, grand-père du cinéaste Luís Galvão Teles (pt).
Adriano Teles est né à Casa de Cimo d'Aldeia, à Alvarenga, municipalité d'Arouca où, curieusement, Fernando Pessoa, client assidu du café, avait aussi des racines familiales[1],[2].
Jeune, Adriano Teles émigre au Brésil. Il y fonde un établissement commercial, "Ao Preço Fixo" (Au Prix fixe), qui incluait aussi un bureau de change. Il se concentre sur la production agricole, en particulier de café, qui l'enrichit à la fin du XIXe siècle.
Il revient au Portugal, au début du XXe siècle à cause des problèmes de santé de sa femme, qui décède peu après.
Il crée un réseau de points de vente du café qu'il produisait et importait du Brésil : les fameuses Brasileiras.
Adriano Soares était aussi un homme de culture, intéressé par la musique et la peinture. Il fonde un groupe musical, la Banda de Alvarenga, finançant l'achat des instruments de musique, et fait de la Brasileira du Chiado le premier musée d'art moderne de Lisboa.
Avant de quitter le Brésil, il s'était aussi impliqué dans la presse et la politique comme vereador da Câmara (conseiller municipal).
Em 1908, il rénove le point de vente du Chiado et le transforme en cafétéria.
