A Second Life
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Thomas Keumurian
Alex Lawther
| Réalisation | Laurent Slama |
|---|---|
| Scénario |
Laurent Slama Thomas Keumurian |
| Musique | Jean-Charles Bastion |
| Acteurs principaux |
Agathe Rousselle Alex Lawther |
| Sociétés de production |
21JUIN Cinéma RnB! Films Loulou Films |
| Pays de production |
|
| Genre | Drame |
| Durée | 77 minutes |
| Sortie | 2025 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
A Second Life est un film dramatique français réalisé par Laurent Slama. Il a été présenté en première mondiale au Festival du film de Tribeca 2025 dans la section International Narrative Competition.
Le jour de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, Elisabeth jongle entre la gestion de locations de courte durée et sa dépression. Pour échapper au chaos de la ville, elle retire souvent ses appareils auditifs et se réfugie dans le silence. Sa rencontre avec Elijah, un Californien insouciant, va radicalement bousculer le fil de sa journée.
Fiche technique
- Titre : A Second Life
- Réalisation : Laurent Slama
- Scénario : Laurent Slama, Thomas Keumurian
- Musique : Jean-Charles Bastion
- Photographie : Laurent Slama
- Montage : Souliman Schelfout
- Production : Maxime Montagne, Laurent Slama
- Sociétés de production : 21JUIN Cinéma, RnB! Films, Loulou Films[1]
- Société de distribution : Wayna Pitch (France)[2]
- Pays de production :
France - Langues : anglais, français
- Format : couleur
- Genre : drame
- Durée : 77 minutes
- Dates de sortie :
- France : [2] Date sujette à modification
Distribution
- Agathe Rousselle : Elisabeth
- Alex Lawther : Elijah
- Suzy Bemba
- Jonas Bachan
- François de Brauer : Marc
Tournage
Le film a été tourné à Paris en décors réels dans le contexte des Jeux olympiques d'été de 2024. Le réalisateur Laurent Slama a indiqué avoir privilégié une équipe réduite pour capter l’énergie de la ville et tourner au plus près des événements[3].
Réception
Selon Cineuropa, le film est « un récit délicat sur une rencontre platonique entre une Américaine insouciante et une Parisienne réservée », et se distingue par son approche sensorielle et visuelle[1].
Le magazine américain The Hollywood Reporter souligne qu’A Second Life « évite la plupart des clichés des drames parisiens de carte postale, tout en livrant visuellement la magie authentique de la capitale »[4].