Au cours de sa carrière, Abass Kaboua a travaillé au cabinet du ministère de la Justice durant la période du gouvernement de transition. Il occupe par la suite le poste de directeur des études à la direction de l’administration pénitentiaire à Lomé[1].
En 2024, dans le contexte de l’adoption d’une nouvelle Constitution et de l’instauration de la Cinquième République togolaise, Abass Kaboua est nommé sénateur. Il soutient publiquement la mise en œuvre des nouvelles institutions, estimant que la Cinquième République est entrée en vigueur et doit être appliquée[1],[2],[3],[4].
Prises de position et controverses
Les prises de position publiques d’Abass Kaboua ont parfois suscité des controverses, notamment à la suite de déclarations concernant la crise sociopolitique togolaise et des événements impliquant des acteurs politiques nationaux et étrangers. Certaines de ses interventions médiatiques ont été critiquées par des responsables politiques et des observateurs, en particulier après des propos tenus à propos de l’agression du députésénégalaisGuy Marius Sagna lors d’un meeting au Togo[5],[2],[4].
Actions sociales
Dans le cadre de ses activités parlementaires, Abass Kaboua a mené des actions à caractère social, notamment dans la préfecture de Danyi. En , il a procédé à des dons de livres scolaires à plusieurs établissements secondaires et a facilité des démarches administratives pour des élèves en vue de l’obtention de documents nécessaires à la poursuite de leurs études[6].