Abbaye de Boschaud
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| Nom local | Bouchaud |
|---|---|
| Diocèse | Diocèse de Périgueux et Sarlat |
| Patronage | Sainte Marie |
| Numéro d'ordre (selon Janauschek) | CCCLXXXIII (383)[1] |
| Fondation | 1145 |
| Début construction | 1153 |
| Fin construction | 1159 |
| Cistercien depuis | 20 janvier 1163 |
| Dissolution | 1791 |
| Abbaye-mère | Abbaye des Châtelliers |
| Lignée de | Abbaye de Clairvaux |
| Abbayes-filles | Aucune |
| Congrégation | Ordre cistercien |
| Période ou style | Art cistercien |
| Protection |
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| Coordonnées | 45° 25′ 21″ N, 0° 43′ 56″ E[3] |
|---|---|
| Pays |
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| Province | Duché d'Aquitaine |
| Région | Nouvelle-Aquitaine |
| Département | Dordogne |
| Commune | Villars |
L’abbaye Notre-Dame de Boschaud (de Bosco Cavo, « bois creux », Boscavium, Boscavum) est une ancienne abbaye cistercienne, fondée au XIIe siècle , et qui est située sur le territoire de la commune de Villars, en Dordogne.
Fondation
L'abbaye Notre-Dame de Boschaud[4] est au départ une fondation d'ermites ayant choisi de vivre une vie monastique commune. C'est probablement une des nombreuses fondations suscitées par Géraud de Salles en Limousin et Périgord. À la mort de celui-ci en 1120, les évêques des diocèses concernés proposent aux communautés de s'affilier à l'ordre cistercien. Mais, curieusement, alors que toutes les abbayes voisines s'affilient rapidement à celle de Cadouin ou de Dalon, l'abbaye de Boschaud attend plusieurs décennies avant de choisir de s'affilier à l'abbaye Notre-Dame-de-Ré, de la filiation de Pontigny, ce qui est officialisé le [5]. L'influence des moines de La Peyrouse est peut-être décisive dans le choix final de l'ordre cistercien, cette dernière ayant essaimé vers Boschaud[2].
Les destructions
L'abbaye est partiellement détruite durant les guerres de Religion et partiellement remise en état au XVIIe siècle (chapelle, dortoir)[2]. Ces ravages causent entre autres la destruction de tous les documents relatifs à cette abbaye (cartulaire, terrier, inventaire de biens), de sorte que son histoire reste très fragmentaire[6].
La Révolution
En 1790, quand les révolutionnaires viennent fermer l'abbaye, ils n'y trouvent qu'un seul moine[5].