Abbaye de La Pommeraie
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| Abbaye Notre-Dame de La Pommeraie | ||||
| Ordre | paraclétien (reçu dans la règle bénédictine de Cluny) | |||
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| Abbaye mère | Abbaye du Paraclet | |||
| Fondation | 1151 | |||
| Diocèse | Sens | |||
| Localisation | ||||
| Pays | ||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | |||
| Département | Yonne | |||
| Commune | La Chapelle-sur-Oreuse | |||
| Coordonnées | 48° 17′ 04″ nord, 3° 16′ 54″ est | |||
| Géolocalisation sur la carte : Yonne
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
Géolocalisation sur la carte : France
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L'abbaye de La Pommeraie ou de La Pommeraye, puis abbaye Notre-Dame-les-Sens, est une ancienne abbaye féminine bénédictine située dans la commune de La Chapelle-sur-Oreuse, près de l'Oreuse, dans le diocèse de Sens. Elle est à environ dix kilomètres au Sens.
L'abbaye de La Pommeraie est fondée en 1151 ou un peu après par la comtesse de Champagne Mathilde de Carinthie, probablement après son veuvage, et Héloïse, abbesse du Paraclet. Cette fondation est par la suite validée par l'archevêque de Sens Hugues de Toucy[1].
À sa mort en 1160, la comtesse Mathilde, grand-mère du roi Philippe-Auguste, est inhumée dans l'église de cette abbaye[2].
Décadence et déménagement
Après les ravages causés par les guerres de Religion, le nombre de sœurs ne cesse de diminuer et au début du XVIIe siècle il ne reste plus que trois professes et une novice. Avec l'accord du pape et de l’archevêque de Sens, l'abbaye est alors transférée dans les faubourgs de Sens en 1659, les anciens bâtiments devenant alors une simple ferme. Elles habitent d'abord dans une maison particulière de la ville pendant qu'un monastère de leur ordre à l'est du faubourg Saint-Antoine est restauré[3]. L'abbaye est à partir de là nommée abbaye Notre-Dame-les-Sens[4].
Elles y prospèrent alors jusqu'à la Révolution française et en 1793 l'abbaye fut nationalisée par des révolutionnaires et saisie comme bien national[5].