Abbaye de Pérignac

From Wikipedia, the free encyclopedia

Nom local Peyrignac
Patronage Notre-Dame
Numéro d'ordre (selon Janauschek) CCCXXX (330)[1]
Abbaye de Pérignac
image de l'abbaye
Article à illustrer
Nom local Peyrignac
Diocèse Diocèse d'Agen
Patronage Notre-Dame
Numéro d'ordre (selon Janauschek) CCCXXX (330)[1]
Fondation 1151
Dissolution 1791
Abbaye-mère Abbaye de Bonnefont
Lignée de Abbaye de Morimond
Abbayes-filles Aucune
Congrégation Ordre cistercien
Coordonnées 44° 20′ 34″ N, 0° 33′ 56″ E[2].
Pays Drapeau de la France France
Province Duché d'Aquitaine
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Commune Montpezat
Géolocalisation sur la carte : Lot-et-Garonne
(Voir situation sur carte : Lot-et-Garonne)
Abbaye de Pérignac
Géolocalisation sur la carte : Aquitaine
(Voir situation sur carte : Aquitaine)
Abbaye de Pérignac
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Abbaye de Pérignac

L’abbaye de Pérignac (ou de Peyrignac) est une ancienne abbaye cistercienne, fondée au XIIe siècle par des cisterciens de l'abbaye de Bonnefont, et qui était située sur le territoire de l'actuelle commune de Montpezat, dans le département de Lot-et-Garonne.

Fondation

Immortalisées par Alphonse Daudet dans les Lettres de mon moulin, l'abbaye est fondée par Flandrine de Clairac, dame de Montpezat et veuve d'Arnaud Ier de Montpezat[3],[4]. L'abbaye est assez pauvre et bâtie en briques, matériau plus commun que les pierres de taille[5]. L’église Saint-André, disparue à la Révolution, est aussi due en 1134 à Flandrine qui contribue également à la construction de l'église Saint-Jean de Balerme[6].

Les destructions

L’abbaye souffre des inondations du ruisseau “la Beausse” qui baigne ses murs, de la croisade des albigeois, de la guerre de Cent Ans et est pillée lors des guerres de religion (France)[3]. Relevée de ses ruines pendant la première moitié du XVIe siècle, elle connait ensuite une période plus prospère[6].

Reconstructions durant la commende

Au XVIIIe siècle, de grands travaux relèvent l'abbaye, mais sur des bases plus réduites. Le bras sud du transept de l'église abbatiale est réaménagé en logement[4]. elle est dans une situation florissante à la Révolution qui l’anéantit à jamais.

Architecture et description

Elle est mentionnée entre autres par Edmond Martène et Ursin Durand, dans leur Voyage littéraire, qui la qualifient de « petite abbaye ruinée »[7]. On relève encore dans le hameau :

  • le colombier de l'abbaye, un édifice du XVIe siècle sur quatre colonnes avec deux girouettes et des fleurs de lys,
  • le moulin à eau en cours de restauration où on fabriquait la farine et cuisait le pain jusqu'après la guerre de 1940
  • le long la route, un long bâtiment qui longe le ruisseau aussi partie de l’abbaye, son mur nord, tourné vers le moulin à eau, est typique des constructions des XVIe et XVIIe siècles. On y remarque sur de belles travées de grosses briques deux chapiteaux décrits dans la base Mérimée[8].

Les abbés

Notes et références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI