Concernant son parcours académique, il a perfectionné ses compétences en gestion des finances publiques lors d'un cursus à l'IAP de Paris. De plus, il possède un diplôme de niveau Master II, spécialisé dans l'administration des entités territoriales décentralisées, délivré par l'Institut Supérieur de Management Public (ISMP)[4].
Avant d’intégrer la primature, Abbo Aboubakar a été cadre au ministère de l’élevage, des pêches et des industries animales[5].
Maire de Belel, il est l'initiateur du projet de 50 logements sociaux qui seront affectés prioritairement aux fonctionnaires de son arrondissement[8].
Carrière politique
En 2013, lors des dernières élections municipales, Abbo Aboubakar est élu maire de la commune d’arrondissement de Belel, dans le département de la Vina, région de l’Adamaoua[4]. La même année, il est désigné président de la commission communale de campagne du parti au pouvoir, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) dans l'arrondissement de Belel[7]. Il est le président régional de Communes et Villes unies du Cameroun (CVUC) pour l'Adamaoua[8]. C'est par une conférence de presse très suivie que le maire de Belel, Aboubakar Abbo, a lancé sa course à la présidence nationale des CVUC, dont l'élection s'est déroulé le à Yaoundé. L'élu de l'Adamaoua a exposé aux médias sa feuille de route en quatre points pour les cinq années à venir, un programme qui a déjà séduit des élus municipaux de dix régions, dont le maire de Dschang, Jacquis Kemleu Tchabgou[3].