Abdelaziz Boubakir

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Nom de naissance عبد العزيز بوباكير
Décès (à 64 ans)
Alger
Nationalité Algérienne
Abdelaziz Boubakir
Nom de naissance عبد العزيز بوباكير
Naissance
Texenna, (wilaya de Jijel)
Décès (à 64 ans)
Alger
Nationalité Algérienne
Pays de résidence Algérie
Diplôme
Profession
Écrivain, universitaire, journaliste, traducteur
Activité principale
Enseignement universitaire, rédaction, traduction
Autres activités
Chef de département audiovisuel, directeur du Centre d’enseignement intensif des langues, rédacteur en chef de El Khabar et de Maalim
Formation
Auteur
Langue d’écriture arabe, russe
Genres
Journalisme, essais, traduction

Abdelaziz Boubakir né le à Texenna dans la wilaya de Jijel et mort le à Alger est un écrivain, journaliste, traducteur et enseignant universitaire algérien.

Abdelaziz Boubakir est né le à Texenna et y effectue ses études primaires et secondaires. Il rejoint ensuite l’université d'Alger, où il se spécialise en journalisme et en sciences de l'information, avant de poursuivre son cursus universitaire en Russie, où il obtient un diplôme en communication de l'université d'État de Saint-Pétersbourg[1].

De retour en Algérie, il occupe le poste de chef du département audiovisuel à l’Institut des sciences de l’information et de la communication, avant de devenir directeur du Centre d’enseignement intensif des langues à l’université d’Alger[2].

Il est également rédacteur en chef du journal El Khabar El Ousbouai et de la revue Maalim, publication relevant du Haut commissariat de la langue arabe[3].

Abdelaziz Boubakir consacre sa carrière à l’écriture, à l’enseignement universitaire, au journalisme et à la traduction, en particulier du russe vers l’arabe[4].

Il meurt le à Alger l’âge de 65 ans, des suites d’une longue maladie.

À l’annonce de sa disparition, de nombreux hommages ont afflué sur les réseaux sociaux, saluant les qualités intellectuelles et humaines d’Abdelaziz Boubakir. Universitaires et journalistes ont rendu hommage à son parcours, à l’instar du sociologue Nacer Djabi et de Fodil Boumala, ce dernier écrivant : « Une valeur intellectuelle nous quitte dans un pays désertifié »[1]. Le journaliste Othmane Lahiani souligne les qualités de « l’écrivain et de l’intellectuel qui savait prendre une longue distance avec les hommes du pouvoir en Algérie et a toujours soutenu et aidé les jeunes journalistes avec lesquels il a travaillé ». Pour sa part, Boukhalfa Amazit évoque « une brillante lumière qui s’est éteinte »[1].

Publications

Ouvrages

Traductions

  • L’intelligentsia maghrébine de Vladimir Maksimenko (Traduit du russe vers l’arabe)[8]
  • L’élite algérienne au début du XXe siècle (du russe vers l’arabe)[5]

Controverses

Références

Voir aussi

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