Abdelbaki Sahraoui
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| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nom dans la langue maternelle |
عبد الباقي صحرواي |
| Nationalité |
Algérienne |
| Activité |
Imam |
| Religion |
Islam Sunnite |
|---|---|
| Parti politique |
Cheikh Abdelbaki Sahraoui (en arabe : عبد الباقي صحرواي), né à Constantine le et mort assassiné le à Paris 18e[1], est un imam algérien et l'un des membres fondateurs du FIS (Front islamique du salut).
Assassinat
Abdelbaki Sahraoui est né à Constantine, en Algérie, le . Il a exercé la fonction d’imam et s’est impliqué dans l'association des oulémas algériens puis au sein du Front islamique du salut (FIS), dont il fut vice-président[2].
À Paris, il était imam de la mosquée, située rue Myrha dans le 18e arrondissement, où il prononçait les sermons de la prière du vendredi. Il critiquait publiquement la politique du gouvernement algérien à l’égard des militants islamistes[3]. Il condamnait également les actions violentes menées par des groupes armés islamistes durant la guerre civile algérienne, ce qui lui valut des menaces de mort de la part du Groupe islamique armé (GIA)[3].
Ancien compagnon de Bachir el-Ibrahimi, Sahraoui affichait l’ambition d'instaurer un État islamique en Algérie[4].
Il fut abattu à Paris dans sa mosquée, Khalid ibn al-Walid, située dans la rue Myrha (XVIIIe). Ahmed Omar, 32 ans, un maître-auxiliaire qui chercha à s’interposer, fut également tué[5]. Abdelbaki Sahraoui avait été notamment menacé par le GIA (Groupe islamique armé), en raison de son refus d'exporter le djihad algérien en France. Ses deux meurtriers ne furent jamais identifiés[6].
Suite de l'enquête
En , Boualem Bensaïd, figure des attentats djihadistes des années 1990, a été mis en examen pour des soupçons d’implication dans l’assassinat de Sahraoui[7].