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Abdelhafid Kadiri effectue son parcours scolaire au collège royal de Rabat aux côtés du futur Hassan II. Kadiri suit une formation d’ingénieur agronome. Très jeune, il est membre du parti politique nationaliste Istiqlal (dont il devient député en 1977, et plus tard le dirigeant).
En 1958, il est nommé secrétaire d’État à l’Agriculture sous le gouvernement Balafrej.
Il est membre de la délégation de l’Istiqlal à Bucarest (pour traiter de la question du conflit israélo-palestinien), et qui voit la mort inopinée au palais présidentiel à Bucarest Allal El Fassi, dirigeant du parti. Kadiri, de à 1977, devient le directeur du quotidien francophone marocain L'Opinion, organe de son parti.
En 1977, il est élu député du parti Istiqlal, et nommé ministre de la Jeunesse et des Sports dans le gouvernement Osman II, et reconduit plus tard dans le gouvernement Bouabid I.
Il défend, en 1981, la liberté d’opinion et d’expression du dirigeant socialiste (USFP) Abderrahim Bouabid, en s’opposant publiquement à son arrestation, à la suite du rejet par celui-ci d’un référendum au Sahara marocain.
En 1985, Abdelhafid Kadiri est nommé ambassadeur du Maroc à Madrid[3].