Le , il est, selon Libération, «[brutalisé] par la police [...] alors qu'[il] se [rendait] à une cérémonie organisée par le CNLT dans un lieu privé»[4]. Il dépose plainte le , mais la plainte n'a aucune suite[5]. Le , il est «arrêté devant son domicile à Monastir par des agents et interrogé durant 3 heures au siège du district de la sûreté nationale», rapporte la porte-parole du CNLT, Sihem Bensedrine[6]. Il est ensuite libéré, «après que des exemplaires du journal Kalima lui aient été confisqués»[6]. En 2010, l'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'homme rapporte que, «lors d’une manifestation au Kef, [il] aurait été frappé par des policiers en civil»[7].